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Diabetische neuropathie: symptomen, oorzaken, diagnose, behandeling

Vivre avec le diabète peut entraîner des changements fréquents et significatifs des taux de glycémie. Au fil du temps, cela peut provoquer une neuropathie diabétique. En quoi consiste cette atteinte des nerfs ? Quelles en sont les causes et les symptômes ? Comment pouvez-vous la prévenir ?

Neuropathie diabétique : symptômes, causes, diagnostic, traitement

Qu’est-ce que la neuropathie diabétique ?

Si vous souffrez depuis longtemps d’un diabète non contrôlé, les fluctuations fréquentes des taux de glycémie peuvent finir par endommager les nerfs et avoir un impact sur la manière dont ils fonctionnent [1,2]. Cela peut entraîner le développement d’une neuropathie diabétique. Il existe deux types :

  • La neuropathie périphérique : lorsque les nerfs des bras et des pieds sont endommagés ;
  • La neuropathie autonome : lorsque les nerfs qui contrôlent le fonctionnement de certains organes (comme le cœur, les organes génitaux, l’estomac, les intestins et la vessie) sont endommagés [1,2].

Causes

Selon de nombreuses publications scientifiques, les principaux facteurs de risque d’une neuropathie diabétique sont les suivants :

  • Instabilité glycémique ;
  • Durée du diabète et âge ;
  • Surpoids et obésité ;
  • Tabagisme et abus d’alcool ;
  • Hypertension artérielle [1,2,3,4].

Symptômes

La plupart du temps, la neuropathie diabétique commence par toucher les nerfs sensitifs et peut provoquer une diminution ou une perte de sensibilité à la chaleur et au froid [1,3]. Parfois, ce que l’on appelle une « douleur neuropathique » peut également se produire, c’est le cas pour environ 30 à 50 % des personnes souffrant de neuropathie [1]. La sensation de douleur se manifeste par une gamme de symptômes [1,2] :

  • Picotements ;
  • Sensations de brûlure ;
  • Engourdissement ;
  • Fourmillements ;
  • Douleur incapacitante plus importante au repos [1,2].

En cas de neuropathie autonome, les symptômes dépendent en grande partie de l’organe touché. Les symptômes peuvent comprendre une modification de la fréquence cardiaque, une vessie hyperactive et une dysfonction érectile [1].

Diagnostic

Les personnes atteintes d’un diabète de type 1 et de type 2 sont encouragées à faire l’objet d’un dépistage de la neuropathie une fois par an ou quelques années après le diagnostic de leur diabète, selon les réglementations du pays [2].

Ce dépistage comprend quelques tests simples :

  • Test au monofilament, réalisé sur la plante du pied et l’arrière du gros orteil [1,2]. Sans regarder, vous devez indiquer l’endroit touché par le fil ;
  • Tests de vibration ;
  • Évaluation des réflexes ;
  • Test de sensibilité à la température ou à la douleur [1,5].

Traitement et prévention

Bien que la neuropathie diabétique soit irréversible, elle est heureusement fortement évitable ! Voici quelques recommandations pour prévenir ou ralentir son développement :

  • Améliorer la gestion de la glycémie [1] ;
  • Adopter un mode de vie sain [1,3] ;
  • Surveiller la tension artérielle et les taux de graisse dans le sang [1,3].

De plus, bien qu’il n’existe actuellement aucun traitement curatif pour la neuropathie diabétique, la douleur qu’elle peut provoquer peut être soulagée par :

  • Des antidouleurs anticonvulsivants ou des antidépresseurs [1,2,4] ;
  • L’application d’analgésiques topiques sur la zone douloureuse [1,2,4] ;
  • La neurostimulation électrique transcutanée au cours de laquelle de faibles courants électriques sont transmis à travers la peau, réduisant la douleur en provoquant la libération d’endorphines [2].

Bronnen:

  1. Feldman EL, Callaghan BC, Pop-Busui R, et al. Diabetic neuropathy. Nat Rev Dis Primers. 2019;5(1):42; 13 juin 2019; doi:10.1038/s41572-019-0097-9
  2. Diabetes Canada Clinical Practice Guidelines Expert Committee. 2018 Clinical Practice Guidelines Neuropathy. Can J Diabetes 42 (2018) S217–S221
  3. Zilliox LA, Russell JW. Physical activity and dietary interventions in diabetic neuropathy: a systematic review. Clin Auton Res. 2019; 29(4):443-455; doi:10.1007/s10286-019-00607-x
  4. Ardeleanu V, Toma A, Pafili K, et al. Current Pharmacological Treatment of Painful Diabetic Neuropathy: A Narrative Review. Medicina (Kaunas). 2020 ; 56(1):25. 9 janvier 2020 ; doi:10.3390/medicina56010025
  5. Zozulińska-Ziółkiewicz D, Araszkiewicz A. A. Peripheral diabetic neuropathy: better prevent than cure. Pol Arch Intern Med. 2019; 129:152-153; doi:10.20452/pamw.14773
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140124

Diabetes en coronavirus: meer informatie over COVID-19 en diabetes

Depuis sa découverte en décembre 2019 à Wuhan, en Chine, la COVID-19 a fait l’objet de nombreux programmes de recherche dans le monde [1]. Le virus étant très récent, un certain nombre de questions médicales restent toujours sans réponse. Selon les données actuelles, une chose est certaine : les personnes souffrant de diabète ne sont pas plus susceptibles de contracter la COVID-19. Elles sont cependant plus à risque de développer des formes graves de la maladie [1,2]. Quelles précautions pouvez-vous prendre ? Voici un aperçu de ce que nous savons actuellement sur le coronavirus et le diabète.

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Les personnes souffrant de diabète sont-elles plus vulnérables au coronavirus ?

Être atteint(e) de diabète ne vous met pas plus à risque de contracter une infection par le virus de la COVID-19, le SARS-CoV-2 [1,2]. Cependant, le diabète augmente le risque potentiel de progression vers une forme plus grave de la maladie nécessitant une admission en réanimation et/ou l’utilisation de respirateurs [1,3]. Comment expliquer cette tendance chez les personnes diabétiques à développer des formes plus graves de la maladie ?

On a constaté qu’une hyperglycémie récurrente et la présence d’une inflammation réduisent l’efficacité des défenses de l’organisme [1,2,3]. De plus, l’infection par ce type de coronavirus peut elle-même entraîner un déséquilibre des taux de glycémie et/ou une exacerbation de certaines complications préexistantes du diabète [2,3]. Cependant, les risques ne sont pas les mêmes pour toutes les personnes souffrant de diabète, car d’autres facteurs entrent en jeu, comme [2] :

  • L’âge ;
  • Le surpoids et l’obésité ;
  • Les problèmes rénaux et cardiaques ;
  • D’autres problèmes de santé, tels que l’hypertension artérielle, les troubles pulmonaires et hépatiques, et l’immunodéficience [2].

Heureusement, il est possible de réduire votre risque d’être infecté(e) par la COVID-19 en suivant quelques conseils de base dans votre vie quotidienne.

 

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Comment vous protéger contre la COVID-19 si vous êtes diabétique ?

Les précautions de base sont les mêmes pour les personnes souffrant de diabète que pour la population dans son ensemble. Le coronavirus se transmet par contact ou par gouttelettes aéroportées, il est donc recommandé d’appliquer des mesures de protection et de distanciation sociale dans votre vie quotidienne, avec votre famille et vos amis, et au travail.

Un petit rappel ne fait jamais de tort, voici donc une liste détaillée des bonnes habitudes à adopter [1,4] :

  • Lavez-vous fréquemment les mains ;
  • Éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir jetable ;
  • Portez un masque ;
  • Évitez les poignées de main et les bisous ;
  • Évitez les déplacements non essentiels ;
  • Évitez les lieux publics très fréquentés ;
  • Si possible, travaillez à domicile ;
  • Contactez rapidement votre médecin si vous remarquez des symptômes (fièvre, toux, fatigue, difficultés à respirer, etc.) ou si vous êtes un cas de contact [1,4].

En cette période de pandémie, des conseils supplémentaires ont également été formulés spécifiquement pour les personnes souffrant de diabète [1,3,4]. Selon ces recommandations issues de plusieurs études et directives médicales, il est judicieux :

  • De garder un équilibre glycémique stable en vérifiant plus souvent les taux de glycémie ;
  • D’avoir une alimentation qui comprend des quantités suffisantes de protéines, vitamines et minéraux ;
  • De continuer un suivi médical de votre état de santé général, en particulier en cas de maladie cardiaque ou rénale ;
  • Si possible, d’utiliser la télémédecine avec votre diabétologue ou votre médecin généraliste ;
  • De pratiquer régulièrement une activité physique ;
  • De vérifier que vos vaccins contre la grippe et la pneumonie sont à jour [1,3,4].

En respectant les mesures de prévention et en maintenant un mode de vie sain accompagné d’un suivi médical régulier, vous maximiserez votre protection contre le virus du SARS-CoV-2.

Bronnen:

  1. A. Abdi et al. Diabetes and COVID-19: A systematic review on the current evidences. Diabetes research and clinical practice 166 (2020) 108347, 22 juillet 2020, doi: 10.1016/j.diabres.2020.108347.
  2. L. Orioli et al. COVID-19 in diabetic patients: Related risks and specifics of management. Annales d'endocrinologie 81 (2020) 101-109, doi:10.1016/j.ando.2020.05.001.
  3. S. Peric and T.M Stulnig. Diabetes and COVID-19: Disease - Management - People. Wien Klin Wochenschr - The Central European Journal of Medicine. 1er mai 2020, doi: 10.1007/s00508-020-01672-3.
  4. R. Gupta et al. Clinical considerations for patients with diabetes in times of COVID-19 epidemic. Diabetes & Metabolic Syndrome: Clinical Research & Reviews 14 (2020) 211e212 ; doi: 10.1016/j.dsx.2020.03.002.
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Diabetes en erfelijkheid: geef ik diabetes door aan mijn kind?

Il n’est pas rare de voir les membres d’une même famille être atteints de diabète. Vous auriez donc raison de vous demander si le diabète est héréditaire. Afin de vous rassurer si vous songez à avoir un enfant ou si vous êtes déjà enceinte, voici quelques réponses aux questions que vous pourriez vous poser sur les liens possibles entre le diabète et l’hérédité.

Diabète et hérédité : vais-je transmettre le diabète à mon enfant ?

Le diabète est-il une maladie héréditaire ?

On ne peut pas vraiment qualifier le diabète de maladie héréditaire, dans le sens où il n’existe pas de « gène du diabète » qu’un père ou une mère transmet à ses enfants. Il a été prouvé que certains gènes peuvent en effet augmenter le risque de développer un diabète, mais leur présence dans notre ADN ne signifie pas nécessairement que vous êtes, ni que vous serez, atteinte de diabète [1,2,3,4]. On parle donc de prédisposition génétique au diabète.

Pourquoi certaines personnes sont-elles donc touchées par le diabète alors qu’aucune autre personne de leur famille n’en est atteinte, et que d’autres personnes ayant des antécédents familiaux de diabète sont épargnées ? La raison est que, en plus de l’hérédité, d’autres facteurs environnementaux et comportementaux entrent également en jeu [1,2,3,4,5]. En d’autres termes, une personne ayant des antécédents familiaux de diabète qui est exposée à certains facteurs de risque sera plus susceptible de développer un diabète au cours de sa vie [2,3].

Cependant, l’impact de l’hérédité sur vos enfants ne sera pas le même selon que vous êtes atteinte d’un diabète de type 1 ou de type 2.

Diabète et hérédité : vais-je transmettre le diabète à mon enfant ?

Hérédité et diabète de type 1

Environ 10 % des personnes atteintes d’un diabète de type 1 ont un membre de leur famille qui est également atteint de la maladie [4]. Si vous ou votre partenaire êtes atteint(e) de ce type de diabète, il existe donc une faible possibilité que votre enfant devienne également « insulino-dépendant ». Cependant, le risque reste relativement faible : il est estimé être de 1,3 % à 4 % lorsque la mère est atteinte d’un diabète de type 1, et de 6 % à 9 % lorsqu’il s’agit du père [1].

Que pouvez-vous faire pour minimiser le risque de transmettre le diabète à vos enfants ? Malheureusement, il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire personnellement, car les facteurs environnementaux qui contribuent à déclencher le diabète de type 1 restent mal compris [3]. Cependant, des essais cliniques sont actuellement en cours pour voir s’il est possible de prévenir et d’arrêter la progression du diabète de type 1 chez les personnes à risque [4]. En 2019, un réseau de chercheurs a découvert que le développement du diabète de type 1 pouvait être retardé en utilisant du téplizumab, un médicament qui agit comme un inhibiteur du système immunitaire [6].

 

Hérédité et diabète de type 2

Le rôle joué par l’hérédité dans le déclenchement du diabète de type 2 varie de 20 % à 80 % [7]. Si vous ou votre partenaire êtes le/la seul(e) à être touché(e) par ce type de diabète, le risque que votre enfant le développe serait en moyenne de 40 % [7]. Si vous souffrez tous deux/toutes deux d’un diabète de type 2, le risque que votre enfant devienne également insulino-résistant s’élève alors à environ 70 % [7].

Toutefois, ne vous inquiétez pas, l’hérédité du diabète de type 2 est loin d’être inévitable, car le mode de vie joue un rôle crucial dans son développement [2,5,7,8]. En adoptant des habitudes quotidiennes saines, c’est-à-dire avoir une alimentation variée et équilibrée, bien dormir, maîtriser son poids, pratiquer régulièrement une activité physique et réduire le stress, vos enfants seront moins à risque de développer un diabète de type 2, même en cas de prédisposition génétique [2,5,7,8].

Comme les membres d’une même famille partagent généralement un mode de vie commun, il est judicieux de sensibiliser vos enfants au diabète de type 2, et de les aider à adopter une alimentation bien équilibrée et un mode de vie sain dès leur plus jeune âge [2,5].

Bronnen:

  1. Maria J Redondo, Andrea K Steck, Alberto Pugliese. Genetics of type 1 diabetes. Pediatr Diabetes. 2018 May;19(3):346-353. Doi: 10.1111/pedi.12597. Epub 2017 Nov 2.
  2. Marsha Samsom, Tushar Trivedi, Olubunmi Orekoya, Shraddha Vyas. Understanding the Importance of Gene and Environment in the Etiology and Prevention of Type 2 Diabetes Mellitus in High-Risk Populations. Oral Health Case Rep. 2016 Mar;2(1):112.Epub 2016 Mar 14.
  3. Jana Precechtelova, Maria Borsanyiova, Sona Sarmirova, Shubhada Bopegamage. Type I Diabetes Mellitus: Genetic Factors and Presumptive Enteroviral Etiology or Protection. J Pathog. 2014;2014:738512.doi: 10.1155/2014/738512. Epub 2014 Dec 10.
  4. Andrea K Steck, Marian J Rewers. Genetics of type 1 diabetes. Clin Chem. 2011 Feb;57(2):176-85. doi: 10.1373/clinchem.2010.148221.
  5. Abbasi A, Corpeleijn E, van der Schouw YT, Stolk RP, Spijkerman AM, van der A DL, Navis G, Bakker SJ, Beulens JW. Maternal and paternal transmission of type 2 diabetes: influence of diet, lifestyle and adiposity. J Intern Med. 2011 Oct;270(4):388-96.
  6. Kevan C Herold, Brian N Bundy, S Alice Long, Jeffrey A Bluestone, Linda A DiMeglio, Matthew J Dufort, Stephen E Gitelman, Peter A Gottlieb, Jeffrey P Krischer, Peter S Linsley, Jennifer B Marks, Wayne Moore, Antoinette Moran, Henry Rodriguez, William E Russell, Desmond Schatz, Jay S Skyler, Eva Tsalikian, Diane K Wherrett, Anette-Gabriele Ziegler, Carla J Greenbaum, Type 1 Diabetes TrialNet Study Group. An Anti-CD3 Antibody, Teplizumab, in Relatives at Risk for Type 1 Diabetes. N Engl J Med. 2019 Aug 15;381(7):603-613. doi: 10.1056/NEJMoa1902226.
  7. Ali O. Genetics of type 2 diabetes. World J Diabetes. 2013 Aug 15;4(4):114-23.
  8. Portha B, Grandjean V, Movassat J. Mother or Father: Who Is in the Front Line? Mechanisms Underlying the Non-Genomic Transmission of Obesity/Diabetes via the Maternal or the Paternal Line. Nutrients. 2019 Jan 22;11(2):233.
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Het verband tussen diabetes en slaapstoornissen

Qu’y a-t-il de mieux qu’une bonne nuit de sommeil pour recharger vos batteries et commencer la journée en vous sentant en forme et reposé(e) ? Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir [1], mais parfois, notre sommeil n’est pas aussi réparateur que nous le souhaiterions. Nuits courtes, réveils fréquents, difficultés à s’endormir, insomnie : existe-t-il un lien entre le diabète et les troubles du sommeil ? Et quelles solutions sont disponibles pour vous aider à mieux dormir ?

Le lien entre le diabète et les troubles du sommeil

Quel est le lien entre le diabète et les troubles du sommeil ?

Une bonne nuit de sommeil est essentielle au bien-être de votre corps et de votre esprit [2,3]. Selon les recherches cliniques, jusqu’à un tiers des diabétiques souffrent de troubles du sommeil [2]. De nombreuses études ont été menées pour comprendre le lien entre le diabète et les troubles du sommeil, et le rapport entre le diabète et les troubles du sommeil s’est avéré bidirectionnel [4].

D’une part, un sommeil insuffisant, des réveils fréquents et une respiration nocturne anormale peuvent compliquer la prise en charge du diabète. Comment cela s’explique-t-il ? Il semblerait qu’au cours du sommeil, de nombreux processus physiologiques régénérateurs aient lieu, mais ils peuvent être interrompus par des nuits trop courtes ou fragmentées. On pense que cela provoque un déséquilibre hormonal, une altération du métabolisme du glucose et une résistance à l’insuline, ce qui peut par la suite entraîner des fluctuations du taux de glycémie [1,2,4,5,6].

D’autre part, le diabète peut affecter la qualité et la durée du sommeil, surtout lorsqu’il n’est pas stable [4,5,7]. Dans le cas d’une hyperglycémie, une envie fréquente d’uriner et une soif intense peuvent vous pousser à vous réveiller plusieurs fois par nuit [5]. Les symptômes d’une hypoglycémie, comme la tachycardie et une transpiration excessive, peuvent également être à l’origine de réveils et/ou d’un sommeil de mauvaise qualité [2,5,7]. Un diabète instable, en particulier lorsqu’il est associé à un surpoids, est également considéré comme propice à l’apnée du sommeil. Il s’agit d’un trouble respiratoire nocturne qui provoque une oxygénation insuffisante du sang, et entraîne souvent une diminution de la qualité du sommeil et des nuits plus courtes [1,2,4].

D’autres facteurs, parfois liés au diabète, peuvent également favoriser des troubles du sommeil :

  • Peur d’une hypoglycémie [6] ;
  • Surpoids et obésité [2,4] ;
  • Syndrome des jambes sans repos : une envie irrépressible de bouger les jambes accompagnée d’une sensation désagréable de démangeaisons, de tremblements ou de douleur [2] ;
  • Neuropathie diabétique[2,5] ;
  • Production insuffisante de mélatonine, l’hormone du sommeil [7] ;
  • Dépression [5].

 

Quelques conseils pour vous aider à mieux dormir

Rassurez-vous : être atteint(e) de diabète ne signifie pas nécessairement que vous devez mal dormir. Il existe de nombreuses solutions visant à vous aider à vous endormir plus rapidement et à remettre vos habitudes de sommeil sur la bonne voie. Voici quelques recommandations :

  • Essayez de contrôler votre poids corporel en ayant une alimentation alimentaire bien équilibrée et en pratiquant régulièrement une activité physique [1,2,4].
  • Envisagez de limiter le tabagisme, et les aliments et les boissons contenant de la caféine et riches en sucre [2,8].
  • Essayez autant que possible de vous coucher et de vous lever à la même heure chaque jour afin de ne pas perturber votre horloge biologique [6].
  • Pratiquez une activité physique aérobique pendant la journée, comme faire du vélo, du jogging, de la natation et de la danse [2,10].
  • Prenez un bain chaud avant de vous coucher [9].
  • Ajoutez à votre repas du soir des aliments favorisant le sommeil comme de la poudre d’herbe d’orge, de la laitue, des cerises, des kiwis ou des noix [8].
  • Faites de la méditation et/ou du yoga [3,11].

Étant donné que les troubles du sommeil peuvent affecter les taux de glycémie, dormir mieux et plus longtemps améliorera non seulement votre bien-être général, mais cela vous aidera également à gérer votre diabète [4,6] !

Bronnen:

  1. Reutrakul S, Van Cauter E. Interactions between sleep, circadian function, and glucose metabolism: implications for risk and severity of diabetes. 2014 Apr;1311:151-73. doi: 10.1111/nyas.12355. Epub 2014 Mar 14.
  2. Surani S, Brito V, Surani A, Ghamande S. Effect of diabetes mellitus on sleep quality. 2015 Jun 25;6(6):868-73. doi: 10.4239/wjd.v6.i6.868.
  3. Heather L Rusch, Michael Rosario, Lisa M Levison, Anlys Olivera, Whitney S Livingston, Tianxia Wu, Jessica M Gill. The effect of mindfulness meditation on sleep quality: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Ann N Y Acad Sci. 2019 Jun;1445(1):5-16. doi: 10.1111/nyas.13996. Epub 2018 Dec 21.
  4. Barone MT, Menna-Barreto L. Diabetes and sleep: a complex cause-and-effect relationship. Diabetes Res Clin Pract. 2011 Feb;91(2):129-37. doi: 10.1016/j.diabres.2010.07.011.
  5. Sarah S. Farabi. Type 1 Diabetes and Sleep. Diabetes Spectrum. 2016 Feb; 29(1): 10-13. doi: 10.2337/diaspect.29.1.10.
  6. Katia M Perez, Emily R Hamburger, Morgan Lyttle, Rodayne Williams, Erin Bergner, Sachini Kahanda, Erin Cobry, Sarah S Jaser. Sleep in Type 1 Diabetes: Implications for Glycemic Control and Diabetes Management. Curr Diab Rep. 2018 Feb 5;18(2):5. doi: 10.1007/s11892-018-0974-8.
  7. Garfinkel D, Zorin M, Wainstein J, Matas Z, Laudon M, Zisapel N. Efficacy and safety of prolonged release melatonin in insomnia patients with diabetes: a randomized, double-blind, crossover study. Diabetes Metab Syndr Obes. 2011;4:307-13. doi: 10.2147/DMSO.S23904. Epub 2011 Aug 2.
  8. Yawen Zeng, Jiazhen Yang, Juan Du, Xiaoying Pu, Xiaomen Yang, Shuming Yang, Tao Yang. Strategies of Functional Foods Promote Sleep in Human Being. Curr Signal Transduct Ther. 2014 Dec;9(3):148-155. doi: 10.2174/1574362410666150205165504.
  9. Edward C Harding, Nicholas P Franks, William Wisden. The Temperature Dependence of Sleep. Front Neurosci. 2019 Apr 24;13:336. doi: 10.3389/fnins.2019.00336. eCollection 2019.
  10. Masahiro Banno, Yudai Harada, Masashi Taniguchi, Ryo Tobita, Hiraku Tsujimoto, Yasushi Tsujimoto, Yuki Kataoka, Akiko Noda. Exercise can improve sleep quality: a systematic review and meta-analysis. PeerJ. 2018 Jul 11;6:e5172. doi: 10.7717/peerj.5172. eCollection 2018.
  11. Marieke Van Puymbroeck, Karen Atler, Jennifer Dickman Portz, Arlene A Schmid. Multidimensional Improvements in Health Following Hatha Yoga for Individuals with Diabetic Peripheral Neuropathy. Int J Yoga Therap. 2018 Nov;28(1):71-78. Doi: 10.17761/2018-00027. Epub 2018 Feb 8
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Diabetes type 1 en zwangerschap

Êtes-vous atteinte d’un diabète de type 1 et envisagez-vous de devenir enceinte ? Si vous vous demandez s’il y a des précautions que vous devriez prendre avant de vous lancer dans la merveilleuse aventure qu’est de devenir maman, nous avons recueilli quelques recommandations qui pourraient vous aider.

type 1 diabetes pregnancy risks

Comment vous préparer à votre grossesse et la gérer lorsque vous êtes atteinte d’un diabète de type 1 ?

Planifier la grossesse

Est-ce que votre partenaire et vous prévoyez d’avoir un enfant ? Si vous êtes atteinte d’un diabète de type 1, il est recommandé de consulter votre médecin et un obstétricien avant d’envisager une grossesse pour vous aider à planifier celle-ci [1,2].

Ces consultations médicales vous permettront non seulement de recueillir de nombreux conseils utiles concernant la prise en charge de votre future grossesse, mais également de tester votre taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c) afin de vous assurer que votre diabète est suffisamment stable. En effet, l’Association américaine du diabète (American Diabetes Association, ADA) et l’Institut national pour l’excellence en matière de santé et de soins (National Institute for Health and Care Excellence, NICE) du Royaume Uni recommandent de maintenir les taux d’HbA1c en dessous de 6,5 % avant de débuter une grossesse [1,3,4]. En termes de compléments, vous pouvez prendre un cycle d’acide folique  [1,2,3].

Une planification préalable vous permettra de débuter votre grossesse avec un diabète de type 1 dans les meilleures conditions, tant pour vous que pour votre bébé [1,2,3,4].

 

Surveillance médicale accrue

Tout au long de votre grossesse, différents examens seront réalisés en plus de ceux réalisés dans le cadre de la surveillance habituelle de votre diabète de type 1, tels que :

  • Mesure du taux d’HbA1c ;
  • Examens de la rétine ;
  • Échographies supplémentaires [1,2].

Quel est l’objectif de ces examens complémentaires ? Vérifier que la grossesse se passe bien et prévenir les complications possibles, telles qu’un accouchement prématuré, des anomalies congénitales ou un bébé pesant plus de 4 kilos à la naissance [1,2,3,4].

On pourrait également vous encourager à demander conseil à un(e) diététicien(ne) avant et pendant la grossesse, en particulier si vous êtes en surpoids [1]. Le rôle d’un(e) diététicien(ne) sera de vous aider à gérer votre taux de glycémie en vous concentrant sur la planification et la qualité de vos repas et collations [2].

type 1 diabetes pregnancy guidelines

Surveillance de la glycémie et ajustement de votre traitement à l’insuline

Si vous êtes atteinte d’un diabète de type 1, on pourrait vous demander d’envisager de surveiller votre taux de glycémie plus étroitement que d’habitude pendant votre grossesse. Cette recommandation a trois objectifs principaux :

  • S’assurer que vous avez atteint vos cibles glycémiques ;
  • Vérifier que vos médicaments et votre régime alimentaire correspondent à vos besoins ;
  • Évaluer vos besoins en insuline et ajuster vos posologies quotidiennes en conséquence [1,5].

Selon le Collège américain des obstétriciens et des gynécologues (American College of Obstetricians and Gynecologists, ACOG) et d’autres autorités de santé, il est recommandé de viser les cibles glycémiques suivantes :

  • Une glycémie à jeun ≤ 90 mg/dl (5,0 mmol/l) et ≤ 130 à 140 mg/dl (7,2 à 7,8 mmol/l) une heure après un repas ou de 120 mg/dl (6,7 mmol/l) deux heures après un repas [4] ;
  • Un taux d’HbA1c inférieur à 48 mmol/mol (6,5 %) en début de grossesse et inférieur à 42 mmol/mol (6 %) sans présence d’hypoglycémie significative plus tard pendant la grossesse [1,2,3,4].

Combien de fois dois-je vérifier mon taux de glycémie ?

On recommande aux femmes enceintes atteintes d’un diabète de type 1 de vérifier leur taux de glycémie au moins sept fois par jour pendant la grossesse [1]. Un lecteur de glycémie en continu (Continuous Glucose Monitor, CGM) peut être proposé pour faciliter cette tâche [1,3].

Les besoins en insuline peuvent varier au cours des neuf mois de la grossesse. Ils augmentent généralement au cours des 9 premières semaines, diminuent entre les semaines 9 et 16, puis augmentent de nouveau jusqu’à la 37e semaine, et diminuent finalement à la fin de la grossesse [2,4].

Grâce au soutien de votre équipe médicale et en suivant ces recommandations, vous pourrez profiter au maximum de votre grossesse et vivre pleinement ce moment !

Bronnen:

  1. A.S Alexopoulos, R.Blair, AL Peters. Management of Preexisting Diabetes in Pregnancy: A Review. JAMA. 2019;321(18):1811-1819. doi:10.1001/jama.2019.4981
  2. A.Z. Feldman and F.M. Brown. Management of Type 1 Diabetes in Pregnancy. Curr Diab Rep (2016) 16: 76 ; doi: 10.1007/s11892-016-0765-z
  3. U.Schaefer-Graf and al. Diabetes in pregnancy: a new decade of challenges ahead. Diabetologia(2018) 61:1012–1021 ; doi: 10.1007/s00125-018-4545-y
  4. American Diabetes Association. Management of Diabetes in Pregnancy. Diabetes Care 2016;39 (Suppl. 1):S94–S98 ; doi: 10.2337/dc16-S015
  5. S.Kalra et F. Jawad. Insulin therapy in pregnancy. J Pak Med Assoc. 2016 Sep;66 (9 Suppl 1):S48-51.
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Zwangerschapsdiabetes: definitie, oorzaken, behandeling

Être enceinte est une période merveilleuse dans la vie d’une femme et dans celle d’un couple. Le corps des femmes enceintes subit des changements importants pendant cette période de neuf mois, et celles-ci peuvent parfois développer un diabète gestationnel [1,2]. Selon les estimations les plus récentes (2019) de la Fédération internationale du diabète (FID), le diabète gestationnel touche environ 13 % des futures mères dans le monde [3]. Comment le reconnaître ? Quel régime alimentaire suivre ?

Femme enceinte

Définition et diagnostic

La définition du diabète gestationnel est relativement simple : il s’agit d’une hyperglycémie diagnostiquée pour la première fois pendant la grossesse chez une femme sans antécédent de diabète [1,2,4]. Le diabète gestationnel disparaît généralement immédiatement après la naissance du bébé [2,5] ; toutefois, une femme qui le développe pendant la grossesse est plus susceptible de développer un diabète de type 2 par la suite [1,2,4,5].

Bien qu’il se manifeste habituellement à la fin du second trimestre, le diabète gestationnel peut survenir à tout moment pendant la grossesse [2,4]. L’Association internationale des groupes d’étude sur le diabète et la grossesse (International Association of Diabetes and Pregnancy Study Groups, IADPSG) recommande donc aux femmes enceintes :

  • De réaliser un test de dépistage précoce lors de la première visite prénatale [1] ;
  • D’effectuer un dépistage supplémentaire entre 24 et 28 semaines de grossesse si un diabète antérieur n’a pas été diagnostiqué[1].

Une prise en charge efficace du diabète gestationnel est recommandée afin d‘éviter une macrosomie fœtale (un bébé beaucoup plus grand que la moyenne), un accouchement par césarienne, et d’autres complications pendant la phase finale de la grossesse et à la naissance [1,5].

Quelles sont les causes du diabète gestationnel ?

Au cours de la grossesse, le corps d’une femme subit une série de changements importants au niveau du métabolisme, dont une résistance à l’insuline qui peut alors provoquer l’apparition du diabète gestationnel [2].

À partir du sixième mois de grossesse, une série d’hormones sécrétées par le placenta va augmenter la résistance à l’insuline [1,2,6]. D’autres facteurs, tels que la prise de poids et une diminution de l’activité physique, contribuent également à l’insulinorésistance [2].

Mais pourquoi certaines femmes développent-elles un diabète gestationnel et d’autres pas ? Ce qu’il faut savoir, c’est que pendant la grossesse, le nombre de cellules bêta dans le pancréas augmente pour empêcher l’insulinorésistance [1]. Si cette augmentation n’a pas lieu, un diabète gestationnel s’installera [1,2,7].

Les facteurs de risque associés au diabète gestationnel sont bien connus :

  • Antécédents de diabète gestationnel ;
  • Surpoids et obésité de la mère ;
  • Antécédents familiaux de diabète ou d’insulinorésistance ;
  • La future mère appartient à un groupe plus âgé ;
  • Une naissance antérieure d’un bébé pesant plus de 4 kg ;
  • Présence de kystes ovariens ;
  • Plusieurs avortements antérieurs ou enfants mort-nés sans explication médicale évidente ;
  • Antécédents d’hypertension [1,2,5,7].
pregnant woman preparing a meal

Traitement et régime alimentaire

Il est conseillé aux futures mères atteintes de diabète gestationnel de surveiller fréquemment leur taux de glycémie en suivant un régime alimentaire et de santé simple, comprenant une alimentation équilibrée et la pratique d’une activité physique régulière adaptée aux femmes enceintes [2,7]. L’objectif de ce traitement est de favoriser le développement sain du fœtus et le bien-être de la mère tout en atteignant des taux de glycémie normaux [2].

Les modifications des habitudes alimentaires sont surtout axées sur la gestion des apports en glucides afin de réduire les risques d’hyperglycémie postprandiale (une hausse soudaine du taux de glycémie après un repas) et de réduire l’exposition du bébé à un taux de glycémie élevé [6]. Les principales recommandations sont les suivantes :

  • Glucides représentant entre 35 % et 45 % de l’apport total en calories [2] ;
  • Répartition de l’apport en glucides sur trois repas, et deux à quatre collations légères [2] ;
  • Augmentation de la proportion d’aliments riches en fibres [1,6].

Si les modifications apportées au régime alimentaire ne donnent pas l’effet souhaité sur le diabète gestationnel, des médicaments ou une insulinothérapie pourront être prescrits [1,2].

Surveiller vos taux de glycémie et avoir une alimentation saine et équilibrée sont les éléments clés pour gérer avec succès votre diabète gestationnel, et avoir une grossesse agréable et épanouissante.

Bronnen:

  1. J.F Plows et al. The Pathophysiology of Gestational Diabetes Mellitus. International Journal of Molecular Sciences 2018, 19, 3342; doi:10.3390/ijms19113342
  2. EM Alfadhli. Gestational Diabete mellitus. Saudi Med J 2015; Vol. 36 (4): 399-406 doi: 10.15537/smj.2015.4.10307
  3. International Diabetes Federation. IDF Diabetes Atlas, 9th ed.
  4. Rajeev Goyal, Ishwarlal Jialal. Diabetes Mellitus Type 2. StatPearls Publishing LLC. Bookshelf ID: NBK513253PMID: 30020625.
  5. S.Y Kim et al. Diabetes During Pregnancy: Surveillance, Preconception Care, and Postpartum Care. J Womens Health 2018 May, 27 (5) : 536-541. doi : 10,1089/jwh.2018,7052
  6. Teri L. Hernandez et al. Nutrition Therapy Within and Beyond Gestational Diabetes. Diabetes Es Clin Pract 2018 2018 November ; 145: 39–50. doi:10.1016/j.diabres.2018.04.004
  7. A. Garrison. Screening, Diagnosis, and Management of Gestational Diabetes Mellitus. American Academy of Family Physicians. Avril 2015, volume 91, Number 7
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Tatoeages en diabetes: kan ik me laten tatoeëren?

Tatouage et diabète : puis-je me faire tatouer ?

Traditionnellement associés aux marins, aux gangsters et aux non-conformistes, les tatouages sont désormais tendance et il n’est plus rare de vouloir « marquer sa peau à l’encre ». Lorsqu’on est diabétique, l’envie de se faire tatouer peut soulever des questions. Le diabète et les tatouages sont-ils compatibles ? Devez-vous prendre des précautions particulières ?

Avoir un tatouage lorsqu’on est diabétique : on peut le faire, et en toute sécurité

Vous envisagez sérieusement de vous faire tatouer, mais vous n’osez pas vous lancer ? Ne vous inquiétez pas. Il est normal de ressentir un peu d’anxiété avant un premier tatouage. Lorsque l’envie de vous faire tatouer devient plus forte, il est possible que vous commenciez à vous poser des questions sur certains aspects des tatouages. Est-ce-que c’est douloureux ? Le résultat sera-t-il à la hauteur de mes attentes ? Vais-je le regretter ?

Si vous êtes diabétique, vous vous demandez peut-être aussi si le tatouage est simplement possible pour vous. La réponse est oui ! Vous n’avez absolument aucune raison de vous inquiéter. Le diabète n’exclut en rien les tatouages. Que vous soyez atteint(e) de diabète de type 1 ou de type 2, vous pouvez vous faire tatouer en toute tranquillité !

tatouage et diabètiques

Quelques précautions

Choix du tatoueur

Le tatouage est une procédure parfaitement sûre, tant qu’elle est réalisée dans un établissement autorisé qui respecte les règles essentielles d’hygiène. Lorsque vous choisissez votre tatoueur, il est conseillé de vérifier que le salon de tatouage est propre et que le matériel utilisé est stérile. Avant de prendre rendez-vous, vous pouvez également vérifier les informations d’identification du tatoueur et lire les avis d’autres clients.

Mentionnez votre diabète au tatoueur

Envisagez d’informer votre médecin ou d’autres professionnels de santé de votre souhait d’avoir un tatouage. Ils pourront vérifier votre taux d’hémoglobine (HbA1c) et confirmer que votre glycémie est suffisamment stable pour assurer une bonne cicatrisation. De plus, n’oubliez pas d’informer votre tatoueur de votre diabète.

Votre choix de dessin

Que vous souhaitiez avoir un tatouage pour des raisons symboliques, culturelles, religieuses ou esthétiques, le choix du dessin vous appartient ! Chaque tatouage possède sa propre « raison d’être ». Pour certains, un tatouage est purement décoratif, alors que pour d’autres, il vous permet d’exprimer votre individualité ou votre sentiment d’appartenance à une communauté. Cela peut même être perçu comme un moyen de vous sentir plus en contrôle de votre corps et d’afficher une image positive de vous-même sur votre peau.

Ces dernières années, un autre type de tatouage est également apparu : le tatouage « alerte médicale ». Plus particulièrement dans le contexte du diabète, il s’agit généralement de se faire tatouer « diabétique de type 1 » ou « diabétique de type 2 » afin d’informer le personnel médical de votre profil médical en cas d’urgence.

Zones de peau à éviter

En plus du dessin, il est aussi utile de réfléchir au choix de l’emplacement ! C’est à vous de décider. Cependant, si vous êtes diabétique, on pourrait vous conseiller d’éviter de tatouer certaines zones de la peau comme les pieds et le bas des jambes - tibias ou chevilles - car ces zones sont moins irriguées par le sang, ce qui peut retarder la cicatrisation. Il n’est pas non plus recommandé d’avoir un tatouage aux endroits d’injection de l’insuline - abdomen, cuisses, fesses ou bras - car il est préférable que la zone soit exempte de toute lésion cutanée antérieure.

Soins après le tatouage et cicatrisation

Une fois votre tatouage réalisé, le tatoueur vous conseillera sur la façon d’en prendre soin, sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, et sur les produits à utiliser. Les recommandations générales sont les suivantes :

  • lavez-le avec un savon à pH neutre ou antiseptique ;
  • appliquez une crème hydratante 3 ou 4 fois par jour jusqu’à cicatrisation complète.

Il faut généralement environ une semaine pour que le tatouage cicatrise complètement.

En vous rendant chez le tatoueur lorsque votre diabète est stable, en lui indiquant un emplacement pour le tatouage qui n’est pas endommagé et en suivant méticuleusement ses recommandations sur les soins après la procédure, le tatouage de vos rêves peut devenir une réalité et répondre à toutes vos attentes !

Bronnen:

  1. J. Serup J., Kluger N., Bäumler W. Tattooed Skin and Health. Current Problems in Dermatology. Vol 48. Karger Publishers. 2015.
  2. Kluger N, De Cuyper C. A Practical Guide About Tattooing in Patients with Chronic Skin Disorders and Other Medical Conditions. Am J Clin Dermatol. 2018 Apr;19(2):167-180.
  3. Chadwick S, Shah M. Tattoos: ancient body art may assist in medical emergencies. Eur J Pediatr. 2013 Jul;172(7):995.
  4. Kluger N, Aldasouqi S. The motivations and benefits of medical alert tattoos in patients with diabetes. Endocr Pract. 2013 Mar-Apr;19(2):373-6.
  5. Glassy CM, Glassy MS, Aldasouqi S. Tattooing: medical uses and problems. Cleve Clin J Med. 2012 Nov;79(11):761-70.
  6. Barwa J, Rani A, Singh R. Art of Tattooing: Medical Applications, Complications, Ethical and Legal Aspects. International Journal of Medical Toxicology and Forensic Medicine. 2016;6(3): 156-63.
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Diabetes: enkele voorbeelden van evenwichtige maaltijden

Diabète : quelques exemples de repas bien équilibrés

Pour l’ensemble de la population, il existe de nombreux effets bénéfiques d’une alimentation équilibrée associée à un mode de vie sain et, en particulier pour les diabétiques, bien manger aide à mieux contrôler la glycémie.

Que vous soyez un gourmet ou simplement un gros mangeur, quels sont les aliments recommandés pour le petit déjeuner, le déjeuner, le goûter et le dîner ?

Diabète et petit déjeuner

Le petit déjeuner est un petit moment de plaisir, mais c’est aussi un repas important, qui permet à l’organisme de reconstituer les nutriments vitaux et l’énergie après une bonne nuit de sommeil.

Si vous êtes diabétique ou non, c’est une bonne idée de commencer la journée sur un bon pied, avec :

  • une tasse de thé ou de café sans sucre ajouté ;
  • une portion à base de céréales riche en fibres, comme du pain au blé complet et des céréales au blé complet ;
  • un fruit ;
  • un produit laitier allégé, tel que du lait écrémé ou demi-écrémé, du lait végétal ou un yaourt.

Il est recommandé de privilégier les aliments à faible indice glycémique (IG), car ils limitent les pics glycémiques après le repas et améliorent le contrôle glycémique à long terme.

Diabète et biscuits

Ces délicieux petits en-cas sont disponibles sous toutes les formes et toutes les saveurs, mais ils cochent toutes les mauvaises cases : ils sont riches en glucides, en graisses saturées, en cholestérol et en sodium.

Diabète et céréales

Tout comme pour la population dans son ensemble, les diabétiques sont encouragés à consommer des aliments riches en fibres. Qu’est-ce que leur super-pouvoir ? Elles ont un effet positif sur le contrôle glycémique en ralentissant la vitesse d’absorption du glucose dans la circulation sanguine.

Les fibres sont abondantes dans les céréales complètes. Vous pouvez donc déguster un bol de muesli ou de flocons d’avoine complets au petit déjeuner, par exemple ! Cependant, les céréales transformées, principalement destinées aux enfants et aux adolescents, ne sont pas recommandées.

Diabète, déjeuner et dîner

Il est temps de déjeuner et de dîner ! Bien sûr, rien ne vous empêche de vous faire plaisir de temps en temps, mais idéalement, il n’est pas recommandé de consommer excessivement des aliments transformés.

Les types d’ingrédients suivants sont recommandés pour un repas équilibré :

  • une entrée de légumes crus tels que tomates, chou, radis et carottes râpées ;
  • une source de protéines, telle que de la viande blanche (la viande rouge ne doit être consommée qu’occasionnellement), des œufs ou du poisson, ou un substitut de viande tel que le tofu ou le tempeh ;
  • des légumes ;
  • une portion de féculents, comme des pâtes au blé complet et du riz noir, ou des légumineuses comme des lentilles et des haricots secs ;
  • de l’huile végétale à faible teneur en graisses saturées, par exemple de l’huile d’olive, plutôt que du beurre ;
  • un produit laitier à faible teneur en matières grasses ou des fruits pour le dessert.

N’hésitez pas à ajouter de la variété en modifiant les combinaisons de légumes crus et cuits, de fruits et de féculents d’un jour à l’autre ! Vous profiterez des avantages particuliers de chaque type de nourriture.

Diabète, collations et bonbons

Vous ne devez pas vous refuser une collation. C’est plutôt l’inverse ! Cela vous permettra de répartir votre apport glucidique plus uniformément tout au long de la journée !

Pour une petite collation de meilleure qualité, mangez un fruit, un produit laitier allégé, un ou deux carrés de chocolat noir ou une poignée de noix comme des amandes, des noix et des noisettes, et essayez de limiter votre consommation de boissons sucrées et d’aliments comme les biscuits, les bonbons au chocolat, les gâteaux, les bonbons, les sodas et les boissons gazeuses.

Comme vous le voyez, vous pouvez apprécier de préparer et de manger des plats savoureux avec une grande variété d’aliments, tout en vous assurant de garder votre diabète sous contrôle !

 

Bronnen:

  1. G. Deed et al. Diet and diabetes. Australian Family Physicians, Vol 44 Numero 5 May 2015: 288-292.
  2. American Diabetes Association. Evidence-Based Nutrition Principles and Recommendations for the Treatment and Prevention of Diabetes and Related Complications. Diabetes Care, Volume 25, number 1, January 2002.
  3. N.G Forouhi et al. Dietary and nutritional approaches for prevention and management of type 2 diabetes. BMJ 2018;361:k2234, 13 June 2018. doi: 10.1136/bmj.k2234.
  4. Jin-Ming Meng, Shi-Yu Cao, Xin-Lin Wei, Ren-You Gan, Yuan-Feng Wang, Shu-Xian Cai, Xiao-Yu Xu, Pang-Zhen Zhang , Hua-Bin Li. Effects and Mechanisms of Tea for the Prevention and Management of Diabetes Mellitus and Diabetic Complications: An Updated Review. Antioxidants (Basel). 2019 Jun 10;8(6):170. doi: 10.3390/antiox8060170.
  5. James A Greenberg, Carol N Boozer, Allan Geliebter. Coffee, diabetes, and weight control. Am J Clin Nutr. 2006 Oct;84(4):682-93. doi: 10.1093/ajcn/84.4.682.
  6. Alison Gray, Rebecca J Threlkeld, Kenneth R Feingold , Bradley Anawalt, Alison Boyce, George Chrousos, Wouter W de Herder, Kathleen Dungan, Ashley Grossman, Jerome M Hershman, Hans J Hofland, Gregory Kaltsas, Christian Koch, Peter Kopp , Márta Korbonits , Robert McLachlan, John E Morley , Maria New, Jonathan Purnell, Frederick Singer, Constantine A Stratakis , Dace L Trence , Don P Wilson, editors. Nutritional Recommendations for Individuals with Diabetes. In: Endotext [Internet]. South Dartmouth (MA): MDText.com, Inc.; 2000–. 2019 Oct 13. PMID: 25905243. Bookshelf ID: NBK279012.
  7. A.Barclay et al. Dietary management in diabetes. Australian family physician, Vol 39 Numero 8, August 2010:579-583.
  8. Fruit and vegetable intake and type 2 diabetes: EPIC-InterAct prospective study and meta-analysis. Eur J Clin Nutr. 2012 Oct;66(10):1082-92.
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Kan ik met diabetes chocolade eten?

Puis-je manger du chocolat si je suis diabétique ?

Le chocolat est-il votre péché mignon ? Si c’est le cas, nous avons une bonne nouvelle pour vous : le chocolat et le diabète sont parfaitement compatibles ! En fait, le chocolat, et surtout si sa teneur en cacao est élevée, pourrait être bénéfique pour votre santé.

Le chocolat est loin d’être interdit si vous êtes diabétique !

Le cacao est très intéressant sur le plan nutritionnel car il est riche en phytonutriments, en particulier en flavonoïdes, connus pour leurs propriétés antioxydantes, ainsi qu’en minéraux tels que le magnésium, le phosphore et le fer. Le cacao étant l’ingrédient principal du chocolat, il est donc parfaitement adapté à votre alimentation.

Maintenant que nous avons rassuré les plus gourmets d’entre vous, voyons de plus près les différents types de chocolat.

Le chocolat et le diabète sont parfaitement compatibles !

Y a-t-il un type de chocolat à privilégier lorsqu’on est diabétique ?

La réponse est non ! Cependant, la qualité du chocolat peut être très variable. La concentration en cacao peut déterminer sa qualité.

Plus le pourcentage en cacao d’un chocolat est élevé, plus sa teneur en sucre est faible. Le chocolat noir avec 70 % de cacao a l’indice glycémique le plus faible (22), suivi du chocolat au lait (45), et du chocolat blanc, qui a l’indice glycémique le plus élevé (45 à 60).

Le chocolat noir, qui contient plus de cacao et donc plus de flavanols que le chocolat au lait et le chocolat blanc, est un bon choix. Les flavanols sont connus pour leur impact positif sur la sensibilité à l’insuline ; ils peuvent également améliorer votre équilibre glycémique en ralentissant l’absorption intestinale et la digestion des glucides. Pour profiter de ses bienfaits pour votre santé, envisagez d’ajouter du chocolat noir à votre alimentation de temps à autre, soit fondu, en poudre, soit sous forme de carrés de chocolat.

Chocolat noir et diabète

Riche en magnésium, en fer et en vitamine E, le chocolat noir est considéré comme un aliment sain. Les flavanols qu’il contient agissent comme agents antidiabétiques, en particulier chez les personnes atteintes de diabète de type 2. Certaines études scientifiques ont montré les effets positifs du cacao et du chocolat noir sur la résistance à l’insuline en réduisant le stress oxydatif, en abaissant la pression artérielle et en optimisant le métabolisme du glucose.

Selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (European Food Safety Authority, EFSA), les bienfaits des flavanols dans le cacao peuvent être obtenus lorsqu’on en consomme 200 mg par jour. Cela équivaut à 40 grammes de chocolat contenant > 70 % de cacao dans le commerce.

Chocolat blanc, chocolat au lait et diabète

Plus riches en sucre et en matières grasses, mais moins riches en cacao, le chocolat blanc et le chocolat au lait n’offrent pas les mêmes bienfaits pour la santé que le chocolat noir.

Le chocolat au lait contient du beurre de cacao, du sucre, du lait en poudre, de la lécithine et moins de 25 % de cacao. De plus, le chocolat au lait est associé à des effets indésirables sur la santé en raison de sa teneur élevée en sucre. Le chocolat blanc contient également du beurre de cacao, du lait et du sucre, mais pas de matière sèche de cacao.

La plupart des produits de chocolat disponibles dans le commerce - confiseries, barres chocolatées, pâtes à tartiner, etc. - sont riches en sucre et en calories. Il est donc recommandé de ne les consommer qu’occasionnellement.

La conclusion, au grand soulagement des amateurs de chocolat diabétiques, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’exclure le chocolat de l’alimentation ! Pour profiter des bienfaits complets du chocolat, il est conseillé de choisir le type de chocolat avec soin et d’en manger avec modération. Une consommation excessive peut entraîner une prise de poids et altérer le contrôle glycémique.

Bronnen:

  1. M.T Montagna et al. Chocolate, “Food of the Gods”: History, Science, and Human Health. International Journal of Environmental Research and Public health 2019, 16, 4960; doi:10.3390/ijerph16244960, 6 décembre 2019.
  2. S.Ramos et al. Effects of Cocoa Antioxidants in Type 2 Diabetes Mellitus. Antioxidants 2017, 6, 84; doi:10.3390/antiox6040084, 31 octobre 2017.
  3. S. Raza Shah et al., Use of dark chocolate for diabetic patients: a review of the literature and current evidence. JOURNAL OF COMMUNITY HOSPITAL INTERNAL MEDICINE PERSPECTIVES, 2017- VOL. 7, NO. 4, 218–221, on line 19 septembre 2017. doi : 10.1080/20009666.2017.1361293.
  4. J.Morze et al. Chocolate and risk of chronic disease: a systematic review and dose response meta-analysis. European Journal of Nutrition (2020) 59:389–397. doi : 10.1007/s00394-019-01914-9, le 25 février 2019.
  5. A. Rostami et al. High-cocoa polyphenol-rich chocolate improves blood pressure in patients with diabetes and hypertension. ARYA Atheroscler 2015; Volume 11, Issue 1, 18 octobre 2014.
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