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Diabetes und Sexualität beim Mann

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Au même titre que l’avancée en âge, le diabète peut venir troubler la vie sexuelle d’un homme et engendrer une diminution de ses performances. Heureusement, les répercussions du diabète sur la sexualité masculine ne sont pas une fatalité et des solutions existent.

 

Effets secondaires du diabète sur la sexualité masculine

De nombreuses études démontrent que le diabète entraîne différents troubles de la sexualité [1,2,3,4,5,6,7]. Les personnes diabétiques auraient 2 à 4 fois plus de risque de ressentir une gêne dans leur vie sexuelle par rapport aux non-diabétiques [1,2,4,5,6]..

Ces dysfonctionnements sexuels apparaissent plus fréquemment au sein de la population masculine [1,4] et, plus communément encore, chez les personnes sujettes aux complications [1,4,5,6]. On estime ainsi qu’environ un homme diabétique sur deux souffre de troubles de la sexualité 1,4].

 

Répercussions du diabète sur la vie sexuelle de l’homme

Chez l’homme, les performances sexuelles peuvent diminuer avec le diabète et l’âge [1,2,4,5,6]. Ces désagréments se manifestent majoritairement par des troubles de l’érection, de l’orgasme et de la libido [1,3,4,5,6]. On estime qu’ils se développent 10 à 15 ans avant les non-diabétiques, consécutivement à l’accumulation de multiples facteurs [1,4].

Les causes peuvent d’abord être d’origine psychique : baisse de moral, dépression, ou manque de confiance en soi [1,4,6,7]. En effet, 35 % des hommes diabétiques redoutent une hypoglycémie pendant l’acte sexuel et, en pratique, 40 % l’auraient déjà expérimentée [7]..

Le diabète agit également directement sur le bon fonctionnement de l’appareil érectile de la moitié des hommes qui en sont atteint. À titre comparatif, environ 22 % des hommes non-diabétiques seraient également touchés par des troubles de l’érection [1]..

D’un point de vue physiologique, certaines complications (essentiellement neuropathies, néphropathies, micro angiopathies et vasculaires) du diabète induisent une impuissance [1,2,4,5,6]. Un surpoids et le taux d’hormones sexuelles présentes dans le sang peuvent aussi perturber la qualité de la vie intime et du système reproducteur masculin, en diminuant notamment la testostérone [1,2,4,7].
Mais soyez rassuré, les raisons sous-jacentes peuvent tout à fait être traitées !

 

Prévention et traitements

Dans le but d’éviter la détérioration de votre vie sexuelle, la nécessité d’une prise en charge précoce et globale du diabète s’impose [2,3,4,5,6].

En cas de répercussions du diabète sur votre sexualité, un protocole de suivi multidisciplinaire - psychologue, diabétologue, endocrinologue, urologue et nutritionniste - devra s’organiser autour de vous [2,4,5]. Ainsi, pour désamorcer vos angoisses face aux hypoglycémies post-coït, consulter et en parler avec un professionnel de santé semble primordial [2,3,5].

La prévention passe également par la surveillance régulière de votre glycémie et le respect des mesures hygiéno-diététiques classiques (sommeil de qualité, mode de vie serein en limitant les situations de stress, activités physiques régulières, alimentation saine et consommation d’alcool modérée) afin de minimiser autant que faire se peut les conséquences du diabète sur votre vie sexuelle [2,3,4,5].

Appliquées jeunes, ces différentes recommandations garantiront non seulement l’amélioration de votre sexualité, mais aussi de votre état de santé global et de votre bien-être au quotidien [2,4].

Quellen

  1. Bak E, Marcisz C, Krzeminska S, Dobrzyn-Matusiak D, Foltyn A, Drosdzol-Cop A. Does Type 1 Diabetes Modify Sexuality and Mood of Women and Men? Int J Environ Res Public Health. 2018 May 11;15(5):958.
  2. Palmer MR, Holt SK, Sarma AV, Dunn RL, Hotaling JM, Cleary PA, Braffett BH, Martin C, Herman WH, Jacobson AM, Wessells H; Diabetes Control and Complications Trial and Epidemiology of Diabetes Interventions and Complications Research Group. Longitudinal Patterns of Occurrence and Remission of Erectile Dysfunction in Men With Type 1 Diabetes. J Sex Med. 2017 Oct;14(10):1187-1194.
  3. Penson DF, Wessells H, Cleary P, Rutledge BN; Diabetes Control and Complications Trial/Epidemiology of Diabetes Interventions and Complications Research Group. Sexual dysfunction and symptom impact in men with long-standing type 1 diabetes in the DCCT/EDIC cohort. J Sex Med. 2009 Jul;6(7):1969-78.
  4. Maiorino MI, Bellastella G, Esposito K. Diabetes and sexual dysfunction: current perspectives. Diabetes Metab Syndr Obes. 2014 Mar 6;7:95-105.
  5. Kamenov ZA. A comprehensive review of erectile dysfunction in men with diabetes. Exp Clin Endocrinol Diabetes. 2015 Mar;123(3):141-58.
  6. Tannus LR, Drummond KR, Clemente EL, da Matta Mde F, Gomes MB; Brazilian Type 1 Diabetes Study Group (BrazDiab1SG). Predictors of cardiovascular autonomic neuropathy in patients with type 1 diabetes. Front Endocrinol (Lausanne). 2014 Nov 25;5:191.
  7. Hylmarova S, Stechova K, Pavlinkova G, Peknicova J, Macek M, Kvapil M. The impact of type 1 diabetes mellitus on male sexual functions and sex hormone levels. Endocr J. 2020 Jan 28;67(1):59-71.
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Diabetes und Sexualität bei Frauen

Bien que le diabète puisse être responsable de troubles sexuels chez la femme, ces derniers sont loin d’être irréversibles. Comme les causes semblent davantage psychologiques que métaboliques, un retour à une sexualité épanouie passe d’abord par l’amélioration du bien-être physique et mental [1,2,3,4,5,6,7].

 

Effets secondaires du diabète sur la sexualité féminine

De nombreuses études démontrent que les femmes diabétiques sont plus concernées par le développement de troubles de la sexualité par rapport à leurs homologues non-diabétiques [1,2,3,4,5,6]. Ainsi, on estime à près d’un tiers le taux de femmes atteintes de diabète présentant ce type de désagrément [1,3,4,5,6].

Les causes semblent multifactorielles, avec néanmoins une forte composante psychologique. L’anxiété et la dépression, plus particulièrement, jouent un rôle prédominant dans la perturbation de la libido féminine [1,2,3,4,5,6,7].

De plus, les changements hormonaux, les risques accrus d’infections urinaires, les effets neurotoxiques dus aux hyperglycémies et la sécheresse de la muqueuse vaginale en lien direct avec le diabète accentuent les dysfonctionnements sexuels chez la femme; tandis que certaines complications engendrent également des désordres au niveau vaginal [1,2,3,4,5,6,7].

 

Répercussions du diabète sur la vie sexuelle de la femme

La neuropathie, un trouble neuronale qui touche de nombreux diabétiques, peut affecter la sensibilité de la femme lors de la stimulation des parties génitales. À cette affection peut s’ajouter une angiopathie provoquant, à terme, une hypotrophie des structures érectiles du clitoris, entraînant une baisse voire un manque d’hydratation vaginale, d’où une probable douleur à la pénétration [1,2,3,5,6,7].

D’un point de vue psychologique, ces soucis d’ordre sexuel peuvent affecter considérablement et impacter négativement la qualité de vie de celles qui y sont sujettes [1,2,3,4,5,6,7] L’image qu’a la femme de son propre corps et sa confiance en elle, si importantes dans une relation sexuelle, peuvent se dégrader, et ce d’autant plus en cas de surpoids [1,2,3,6.7].

 

Prévention et traitements

Un retour à une vie sexuelle épanouie passe nécessairement par une prise en charge globale du diabète. Cela permettra de recouvrer tant un équilibre dans votre glycémie qu’un bien-être physique et mental [1,2,5,7].

C’est pourquoi on vous conseillera toujours de vous orienter vers le corps médical compétent en la matière (diabétologue, gynécologue, psychologue ou nutritionniste), sans négliger pour autant le respect des mesures hygiéno-diététiques de rigueur. L’utilisation de lubrifiants, la reprise d’une activité physique régulière ou encore le recours à des méthodes dites «de détente», type méditation ou sophrologie, devraient par exemple vous permettre de vous réapproprier votre corps et de vous relaxer [2,7].

En adoptant un mode de vie plus sain, vous reprendrez le contrôle non seulement sur votre diabète, en limitant le risque de complications, mais aussi sur votre moral. L’amélioration de votre bien être général vous aidera à affronter et à surpasser bon nombre de difficultés d’ordre sexuel, et ainsi à vous épanouir pleinement dans votre vie intime [1,2,5,7].

Quellen

  1. Zamponi V, Mazzilli R, Bitterman O, Olana S, Iorio C, Festa C, Giuliani C, Mazzilli F, Napoli A. Association between type 1 diabetes and female sexual dysfunction. BMC Womens Health. 2020 Apr 16;20(1):73.
  2. Maiorino MI, Bellastella G, Esposito K. Diabetes and sexual dysfunction: current perspectives. Diabetes Metab Syndr Obes. 2014 Mar 6;7:95-105.
  3. Bak E, Marcisz C, Krzeminska S, Dobrzyn-Matusiak D, Foltyn A, Drosdzol-Cop A. Does Type 1 Diabetes Modify Sexuality and Mood of Women and Men? Int J Environ Res Public Health. 2018 May 11;15(5):958.
  4. Enzlin P, Mathieu C, Van Den Bruel A, Vanderschueren D, Demyttenaere K. Prevalence and predictors of sexual dysfunction in patients with type 1 diabetes. Diabetes Care. 2003 Feb;26(2):409-14.
  5. Enzlin P, Mathieu C, Van den Bruel A, Bosteels J, Vanderschueren D, Demyttenaere K. Sexual dysfunction in women with type 1 diabetes: a controlled study. Diabetes Care. 2002 Apr;25(4):672-7.
  6. Enzlin P, Rosen R, Wiegel M, Brown J, Wessells H, Gatcomb P, Rutledge B, Chan KL, Cleary PA; Sexual dysfunction in women with type 1 diabetes: long-term findings from the DCCT/ EDIC study cohort. DCCT/EDIC Research Group.Diabetes Care. 2009 May;32(5):780-5.
  7. Cichocka E, Jagusiewicz M, Gumprecht J. Sexual Dysfunction in Young Women with Type 1 Diabetes. Int J Environ Res Public Health. 2020 Jun 22;17(12):4468.
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Typ-1-Diabetes: Symptome bei Kindern und Erwachsenen

De nombreuses études mettent en évidence la difficulté pour les familles, comme pour les médecins, à reconnaître les symptômes du diabète de type 1 [1,2]..


Face à cet enjeu de santé majeur, des campagnes de prévention sont menées partout à travers le monde afin de sensibiliser le grand public et le monde médical aux premiers signes du diabète de type 1 tant durant l’enfance qu’à l’âge adulte [1,3].

 

Symptômes chez l’enfant

Les symptômes du diabète de type 1 chez l’enfant sont variables. Les plus courants sont les suivants: 
l’enfant urine fréquemment et de façon abondante (polyurie)

  • il se lève souvent la nuit pour uriner (nycturie);
  • il est déshydraté et a toujours soif (polydipsie);
  • il perd du poids
  • Il ressent une grande fatigue [2,3].

D’autres signes sont susceptibles de se manifester et doivent immédiatement alerter, tels que: 

  • perte d’appétit
  • douleurs abdominales
  • mauvaise haleine
  • vomissements
  • respiration rapide 
  • fièvre
  • maux de tête 
  • modification de l’odeur des urines
  • incontinence intermittente pendant le sommeil de l’enfant (énurésie nocturne)[2].

Les parents jouent un rôle clé dans la pose du diagnostic de leurs enfants [1,2]. Toutefois, associer des symptômes avec le diabète de type 1 chez l’enfant relève parfois du challenge, y compris pour les professionnels de santé [1,2,3]. En effet, les premiers signes sont subtiles, et peuvent d’abord évoquer d’autres maladies infantiles banales. C’est pourquoi il s’écoule en moyenne quelques semaines entre l’apparition des premiers symptômes et la pose d’un diagnostic [1,2].


Si le traitement n’est pas mis en place rapidement, une majorité d’enfants développe des complications potentiellement mortelles. Chez les diabétiques de type 1 en bas âge, la plus courante est l'acidocétose diabétique [2,3].


La surmortalité et l’incidence croissante du diabète de type 1 infantile soulignent l'importance des stratégies thérapeutiques pour améliorer la détection et l'interprétation des symptômes chez l’enfant, et ainsi mieux prévenir de potentielles complications [1,4].
 

 

Symptômes chez l’adulte

Les symptômes du diabète de type 1 chez l’adulte sont les mêmes que chez l’enfant à savoir:

  • soif excessive (polydipsie)
  • miction fréquente (polyurie)
  • l’énurésie;
  • un manque d'énergie;
  • une fatigue extrême;
  • la polyphagie;
  • une perte de poids soudaine;
  • une difficulté à cicatriser;
  • des infections récurrentes;
  • une vision trouble [5]. 

Cependant, les symptômes du diabète de type 1 sont en général moins virulents pour les adultes [5]. 


D’éventuelles complications à long terme liées au diabète de type 1 peuvent survenir, comme des troubles de la mémoire et de l’attention, en particulier chez les jeunes adultes diagnostiqués pendant la petite enfance et ayant d’importants antécédents d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie [5].
 

Quellen

  1. Juliet A Usher-Smith, Matthew J Thompson, Fiona M Walter. ‘Looking for the needle in the haystack’: a qualitative study of the pathway to diagnosis of type 1 diabetes in children. BMJ Open. 2013 Dec 3;3(12):e004068. doi: 10.1136/bmjopen-2013-004068.
  2. Juliet A Usher-Smith, Matthew J Thompson, Hannah Zhu, Stephen J Sharp, Fiona M Walter. The pathway to diagnosis of type 1 diabetes in children: a questionnaire study. BMJ Open. 2015 Mar 17;5(3):e006470. doi: 10.1136/bmjopen-2014-006470.
  3. Brunella Iovane, Antonina Marta Cangelosi, Ilaria Bonaccini, Dora Di Mauro, Chiara Scarabello, Arianna Panigari, Alessandra Tiri, Carla Mastrorilli, Valentina Fainardi, Icilio Dodi, Maurizio Vanelli. Diabetic ketoacidosis at the onset of Type 1 diabetes in young children. Acta Biomed. 2018 Jan 8;89(1):67-71. doi: 10.23750/abm.v89i1.6936.
  4. Kathleen M Gillespie. Type 1 diabetes: pathogenesis and prevention. CMAJ. 2006 Jul 18;175(2):165-70. doi: 10.1503/cmaj.060244.
  5. Akram T Kharroubi, Hisham M Darwish. Diabetes mellitus: The epidemic of the century. World J Diabetes. 2015 Jun 25;6(6):850-67. doi: 10.4239/wjd.v6.i6.850.
  6. Maureen Monaghan, Vicki Helgeson, Deborah Wiebe. Type 1 Diabetes in Young Adulthood. Curr Diabetes Rev. 2015;11(4):239-50. doi: 10.2174/1573399811666150421114957.

5 Zuckerersatzstoffe für Diabeteskranke

5 substituts de sucre pour les personnes diabétiques

Nous aimons tous le goût du sucre. Si vous êtes diabétique et que vous appréciez les sucreries, rassurez-vous ! Il existe une grande variété d’édulcorants et de substituts de sucre qui sont bien adaptés et n’impactent pas la glycémie de façon importante. Voici une liste de substituts de sucre que vous pouvez utiliser pour édulcorer des boissons et des yaourts, ainsi que pour préparer vos recettes préférées.

 

Diabète : quels sont les différents types de sucre ?

Le saccharose, sucre plus communément appelé « sucre de table », est très apprécié pour son goût, mais il n’est pas très bon d’un point de vue nutritionnel. [1,2].

Que vous soyez diabétique ou non, il est recommandé de limiter la consommation de saccharose, surtout entre les repas. Cependant, vous pouvez toujours utiliser une large gamme d’alternatives dont le contenu calorique est similaire ou inférieur, comme des édulcorants, [11] pour vous faire plaisir ! 

Néanmoins, en cas d’hypoglycémie, un carré de sucre dans la poche peut être vraiment utile !

Sugar alternatives

5 substituts de sucre

1. Miel

Composé principalement d’eau, de fructose et de glucose, le miel est un excellent substitut naturel du sucre en poudre ordinaire pour toute personne qui doit faire particulièrement attention à sa glycémie [5,6]. Grâce à sa teneur élevée en fructose, minéraux et flavonoïdes, il possède des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, tout en ayant un indice glycémique (IG) et une valeur énergétique inférieurs à ceux du sucre blanc [5,6,7].

2. Stevia

Le Stevia est un édulcorant naturel qui ne contient pas de calories. C’est l’une des alternatives les plus saines au sucre blanc raffiné. Son goût est intensément sucré et sa consommation ne provoque pas de pics glycémiques [2,9]. Il présente tous les avantages du sucre ordinaire, sans aucun inconvénient !

Le Stevia est particulièrement recommandé en cas de diabète de type 2, car il n’affecte pas votre glycémie, votre profil lipidique ou votre poids [2,9]. Il possède également des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires [9]. On comprend aisément pourquoi le Stevia est utilisé depuis l’antiquité comme édulcorant et plante médicinale [2] !

3. Édulcorants synthétiques et faux sucres

Les édulcorants synthétiques, également appelés « édulcorants artificiels » ou « faux sucres », sont idéaux pour les personnes diabétiques qui recherchent une bonne alternative au sucre ordinaire. En tant qu’additifs alimentaires, ils imitent le goût du sucre [1,7,9]. Leurs principaux avantages ? Ils contiennent soit moins de calories que le sucre ordinaire, soit aucune calorie, et n’augmentent pas la glycémie [1,9].

Les principaux édulcorants artificiels sont :

  • sucralose (E955) ;
  •  aspartame (E951) ;
  • néotame (E961) ;
  • saccharine (E954) ;
  • cyclamate (E952) ;
  • acésulfame de potassium (E950) [1,2,7,8,9].

Les édulcorants les plus connus, le sucralose et l’aspartame, sont respectivement 600 fois et 200 fois plus sucrés que le sucre ordinaire [2,7,9] ! Ils permettent donc de réduire les quantités globales utilisées [1,7,9]. Cependant, ces faux sucres n’ont pas de valeur énergétique et sont dépourvus de nutriments [2,7]. 

4 - Sucre de noix de coco

Le sucre de noix de coco a un faible IG (35) et représente une bonne alternative naturelle au sucre ordinaire. Fabriqué à base de sève de cocotier, il contient de grandes quantités de vitamines et de minéraux. Le sucre de noix de coco a une apparence et un goût presque similaires au sucre ordinaire, fond presque exactement de la même façon, et peut être utilisé dans la plupart des situations [11].

5 - Sirop d’agave et sirop d’érable

Le sirop d’Agave et le sirop d’érable sont deux autres alternatives possibles au sucre ordinaire pour les personnes diabétiques. Ils sont tous deux de bons édulcorants naturels et ont comme avantage un IG plus faible que le sucre ordinaire et leur richesse en nutriments. Ils sont majoritairement composés de fructose, connu pour sa réduction de l’effet hyperglycémique [3,11,12]. Les sirops d’agave et d’érable sont idéaux pour la cuisson au four [11,12].

Quellen

  1. Megha Gupta. Sugar Substitutes: Mechanism, Availability, Current Use and Safety Concerns-An Update. Open Access Maced J Med Sci. 2018 Oct 19;6(10):1888-1894. doi: 10.3889/oamjms.2018.336. eCollection 2018 Oct 25.
  2. Alison Gray, Rebecca J Threlkeld, Kenneth R Feingold, Bradley Anawalt, Alison Boyce, George Chrousos, Wouter W de Herder, Kathleen Dungan, Ashley Grossman, Jerome M Hershman, Hans J Hofland, Gregory Kaltsas, Christian Koch, Peter Kopp , Márta Korbonits , Robert McLachlan, John E Morley , Maria New, Jonathan Purnell, Frederick Singer, Constantine A Stratakis , Dace L Trence , Don P Wilson, editors. Nutritional Recommendations for Individuals with Diabetes. In: Endotext [Internet]. South Dartmouth (MA): MDText.com, Inc.; 2000–. 2019 Oct 13. PMID: 25905243. Bookshelf ID: NBK279012.
  3. Choo VL, Viguiliouk E, Blanco Mejia S, Cozma AI, Khan TA, Ha V, Wolever TMS, Leiter LA, Vuksan V, Kendall CWC, de Souza RJ, Jenkins DJA, Sievenpiper JL. Food sources of fructose-containing sugars and glycaemic control: systematic review and meta-analysis of controlled intervention studies. BMJ. 2018 Nov 21;363:k4644.
  4. Erejuwa OO, Sulaiman SA, Wahab MS. Honey - A novel antidiabetic agent. Int J Biol Sci. 2012;8(6):913-34.
  5. Bobiş O, Dezmirean DS, Moise AR. Honey and Diabetes: The Importance of Natural Simple Sugars in Diet for Preventing and Treating Different Type of Diabetes. Oxid Med Cell Longev. 2018 Feb 4;2018:4757893.
  6. Erejuwa OO, Sulaiman SA, Ab Wahab MS. Honey: a novel antioxidant. Molecules. 2012 Apr 12;17(4):4400-23.
  7. Szimonetta Lohner, Daniela Kuellenberg de Gaudry, Ingrid Toews, Tamas Ferenci, Joerg J Meerpohl. Non-nutritive sweeteners for diabetes mellitus. Cochrane Database Syst Rev. 2020 May 25;5(5):CD012885. doi: 10.1002/14651858.CD012885.pub2.
  8. Marjan Ajami, Maryam Seyfi, Fatemeh Abdollah Pouri Hosseini, Parisa Naseri, Aynaz Velayati, Fahimeh Mahmoudnia, Malihe Zahedirad, Majid Hajifaraji. Effects of stevia on glycemic and lipid profile of type 2 diabetic patients: A randomized controlled trial. Avicenna J Phytomed. Mar-Apr 2020;10(2):118-127.
  9. Craig A Johnston, Brian Stevens, John P Foreyt. The Role of Low-calorie Sweeteners in Diabetes. Eur Endocrinol. 2013 Aug;9(2):96-98. doi: 10.17925/EE.2013.09.02.96. Epub 2013 Aug 23.
  10. Muhammad Tuseef Asghar, Yus Aniza Yusof, Mohd Noriznan Mokhtar, Mohammad Effendy Ya'acob, Hasanah Mohd Ghazali, Lee Sin Chang, Yanty Noorzianna Manaf. Coconut ( Cocos nucifera L.) sap as a potential source of sugar: Antioxidant and nutritional properties. Food Sci Nutr. 2019 Sep 30;8(4):1777-1787. doi: 10.1002/fsn3.1191. eCollection 2020 Apr.
  11. Ozuna C, Trueba-Vázquez E, Moraga G, Llorca E, Hernando I. Agave Syrup as an Alternative to Sucrose in Muffins: Impacts on Rheological, Microstructural, Physical, and Sensorial Properties. Foods. 2020 Jul 8;9(7):895.
  12. Sato K, Nagai N, Yamamoto T, Mitamura K, Taga A. Identification of a Novel Oligosaccharide in Maple Syrup as a Potential Alternative Saccharide for Diabetes Mellitus Patients. Int J Mol Sci. 2019 Oct 11;20(20):5041.
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Lebensmitteletiketten verstehen

Women reading food labels

Contrôler son diabète nécessite d’accorder une attention particulière à la lecture des étiquettes alimentaires. Mais, l’étiquetage nutritionnel n’étant pas toujours évident à décrypter, comment s’y prendre pour bien déchiffrer les mentions présentent sur un emballage lorsqu’on est diabétique?

Évitez les erreurs d’interprétation en suivant ces conseils qui vous permettront d’orienter vos choix vers les produits alimentaires les plus adaptés à votre pathologie.

 

L’étiquetage nutritionnel est-il le même dans tous les pays ?

L’étiquetage nutritionnel est encadré par un consensus international. Le Codex Alimentaire rédigé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) réglemente les mentions obligatoires à apposer sur les denrées alimentaires

La liste des ingrédients par ordre de poids décroissant (du plus présent au moins présent), les allergènes et les additifs sont ainsi affichés sur l’emballage [2].

L’étiquette d’un produit alimentaire doit également mentionner :

  • la quantité d’énergie par 100 g ou ml ou la quantité spécifiée de l’aliment qu’il est suggéré de consommer, exprimée en kilocalories et kilojoules;
  • le nombre de grammes de protéines, glucides et lipides par 100 g ou ml de l’aliment ou la quantité spécifiée de l’aliment qu’il est suggéré de consommer [2].

 

Un étiquetage lisible, mais peu compréhensible

Puisqu’une alimentation saine et équilibrée fait partie intégrante de la stratégie thérapeutique visant à optimiser le contrôle du diabète et participe à la stabilité de la glycémie [3], il est nécessaire d’aller au-delà des allégation indiquées sur le packaging et de prendre le temps de décrypter les étiquettes [1].

Il faut, par exemple, savoir différencier les notions de glucides simples ou complexes [2,4,5], car leurs actions sur l’augmentation de la glycémie ne sera pas la même :

  • Les sucres simples dits rapides possèdent un index glycémique élevé et seront donc rapidement digérés, provoquant une hyperglycémie [4,5];
  • Les sucres complexes dits lents, à l’index glycémique plus bas, feront moins monter la glycémie [1,4,5].

Aussi, lorsque vous choisissez des aliments riches en sucres, mieux vaut les associer à des produits contenant des fibres qui, eux, possèderont la capacité de ralentir l’absorption de ces sucres et donc d’abaisser votre pic glycémique. De même, portez-vous plutôt sur des féculents complets, car enrichis en fibres [1,4,5].

Women reading food labels

Gare aux sucres cachés et aux fausses bonnes idées

Bien décrypter les étiquettes alimentaires quand on est diabétique, c’est aussi savoir repérer les sucres dont on ne soupçonnerait pas qu’ils entrent dans la composition de certains plats. À titre d’exemple, certains produits portant la mention allégée contiennent en réalité plus de sucres que leurs équivalents même s’ils restent moins riches en matières grasses [1,6].

Les teneurs en sucre, lorsqu’elles sont exprimées en pourcentage, peuvent également prêter à confusion car leurs valeurs fluctuent selon qu’elles se rapportent au poids ou au volume total. C’est par exemple le cas des glaces : leur volume étant en général plus faible que leur poids, à quantité de sucre équivalent le pourcentage exprimé sur l’emballage différera. Référez-vous plutôt au grammage qui, lui, reste fixe afin d’orienter votre choix vers le produit le moins sucré [4,6].

 

Quelques astuces supplémentaires lors de vos courses alimentaires

Au moment de lire l’étiquette d’un produit alimentaire, accordez une attention particulière à sa teneur en sel. Ingéré en grande quantité, le sel provoque en effet une hypertension voire des complications rénales. Veillez également aux quantités de lipides risquant à terme d’induire des problèmes cardio-vasculaires [6].

Les diabétiques de type 2 devront également surveiller les apports caloriques [3,4,6], car une alimentation hypercalorique au quotidien favorise le surpoids et aggrave l’insulinorésistance [3,4,5,6].

Quellen

  1. Roberto CA, Khandpur N. Improving the design of nutrition labels to promote healthier food choices and reasonable portion sizes. Int J Obes (Lond). 2014 Jul;38 Suppl 1(Suppl 1):S25-33.
  2. FAO/WHO. Food Labelling (Codex Alimentarius) - Fifth Edition. 2007.
  3. Lambrinou E, Hansen TB, Beulens JW. Lifestyle factors, self-management and patient empowerment in diabetes care. Eur J Prev Cardiol. 2019 Dec;26(2_suppl):55-63.
  4. Gołąbek KD, Regulska-Ilow B. Dietary support in insulin resistance: An overview of current scientific reports. Adv Clin Exp Med. 2019 Nov;28(11):1577-1585.
  5. Lau C, Faerch K, Glümer C, Tetens I, Pedersen O, Carstensen B, Jørgensen T, Borch-Johnsen K; Inter99 study. Dietary glycemic index, glycemic load, fiber, simple sugars, and insulin resistance: the Inter99 study. Diabetes Care. 2005 Jun;28(6):1397-403
  6. Nguyen PK, Lin S, Heidenreich P. A systematic comparison of sugar content in low-fat vs regular versions of food. Nutr Diabetes. 2016 Jan 25;6(1):e193.
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Glucosesensor: Blutzuckermessgerät oder CGM

Si vous avez reçu un diagnostic de diabète, vous devrez peut-être surveiller votre glycémie plusieurs fois par jour pour réduire le risque de complications [1]. Vous pouvez le faire de deux manières principales : avec un glucomètre (également appelé moniteur de glycémie) ou avec un moniteur de glycémie en continu (CGM). L'acronyme CGM vient de l'anglais, "Continuous Glucose Monitoring", mais il est largement utilisé dans d'autres langues, notamment en français.

Comment ces outils thérapeutiques fonctionnent-ils et lequel devez-vous choisir ? Dans cet article, nous comparons le glucomètre avec le CGM afin que vous puissiez choisir celui qui vous convient.
 

Qu’est-ce qu’un glucomètre ?

Un glucomètre est un appareil qui vous aide à mesurer les taux de glucose dans votre sang [2, 3]. Les taux de glucose changent en réponse à des choses telles que l’exercice, le régime alimentaire ou les médicaments [2].

Lorsque vous vivez avec le diabète, comprendre comment votre glycémie fluctue et quelles activités ou quels aliments l’affectent peut vous aider, vous et votre médecin, à trouver le plan de traitement le plus approprié pour vous.

Un indicateur de glycémie peut vous indiquer si votre glycémie est trop élevée, trop basse ou dans la norme. De cette façon, vous pouvez éviter les épisodes d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie et prévenir les complications graves du diabète [4].

Les glucomètres ont besoin d’un petit échantillon de sang pour détecter le glucose — il s’agit généralement d’une goutte de sang prélevée du bout du doigt [3, 4].

Comment fonctionne un glucomètre ?

Un glucomètre fonctionne en analysant une petite goutte de sang provenant d’une bandelette réactive. La bandelette réactive contient une substance appelée glucose oxydase, une enzyme qui réagit au glucose sanguin [5].

Une petite aiguille, appelée lancette, est utilisée pour piquer le doigt et recueillir la petite gouttelette de sang [2]. Ensuite, la gouttelette est placée sur la bandelette réactive, qui est insérée dans le glucomètre. À l’intérieur du glucomètre, il y a une interface avec une électrode qui est utilisée pour obtenir un résultat de glycémie [5]. Le résultat est ensuite affiché sur un écran, en unités de mg/dl ou mmol/l [4].

Lorsque la bandelette pénètre dans le glucomètre, la réaction au glucose par l’enzyme génère un signal électrique. Plus le courant électrique est élevé, plus le glucose détecté est élevé et plus le nombre apparaissant à l’écran du glucomètre est élevé [5].

Glucomètre : comment l’utiliser

Tous les glucomètres sont légèrement différents, il est donc important de suivre les instructions de votre manuel d’utilisation.

Cependant, de manière générale, pour utiliser un glucomètre, vous aurez principalement besoin de [1, 4] :

  • Un glucomètre
  • Des bandelettes réactives
  • Une lancette jetable
  • Du savon et de l’eau ou un tampon/écouvillon imbibé d’alcool

Vous devez consulter votre professionnel de santé au moment le plus opportun de la journée pour effectuer le test, ainsi que la fréquence des tests [1]. De plus, bien que la plupart des glucomètres fonctionnent en piquant le doigt, certains permettent de prélever l’échantillon de sang dans la partie supérieure de votre bras ou de votre cuisse. Consultez le manuel du glucomètre pour obtenir des instructions sur le site à choisir pour le test [1, 4].

Utilisation d’un glucomètre : étape par étape

Pour effectuer le test, suivez ces étapes [1, 2, 4] :

  1. Lavez-vous soigneusement les mains avec de l’eau savonneuse. Cela permet de prévenir l’infection. Si vous utilisez un tampon ou un écouvillon imbibé d’alcool, vous pouvez vous en servir pour nettoyer la zone du test. Assurez-vous que vos mains sont sèches avant de passer le test [1, 4].
  2. Assurez-vous que la bandelette réactive n’est pas périmée [1]. Insérez la bandelette dans le glucomètre. Souvent, cela active le glucomètre [2].
  3. Utilisez la lancette jetable pour prélever du sang sur le côté de votre doigt. Pour vous assurer que le sang va s’écouler, réchauffez d’abord vos mains en les frottant ou en les plaçant sous de l’eau courante chaude [4]. Pour obtenir la gouttelette de sang, appliquez fermement la lancette sur le côté du doigt, mais pas avec force [1]. Faites un léger mouvement de « traite » à la base du doigt, vers le site de piqûre [1].
  4. Faites couler le sang sur la bandelette de test conformément aux instructions. Certaines bandelettes absorbent directement une petite gouttelette provenant du site de test, tandis que d’autres ont besoin de la gouttelette recouvrant la totalité du tampon de test [4].
  5. Les piqûres au doigt provoquent rarement plus de quelques gouttes de sang, mais si vous saignez toujours, utilisez le tampon imbibé d’alcool pour essuyer les gouttelettes. Vous devrez peut-être exercer une pression sur le site de prélèvement pour empêcher que le sang ne continue de couler [2].
  6. Relevez le résultat de la glycémie affiché sur l’écran du glucomètre et notez-le. Les glucomètres modernes et intelligents synchronisent leurs résultats avec des applications mobiles ou de bureau via Bluetooth [2], tandis que d’autres vous demanderont de garder une trace manuelle dans un cahier ou un fichier.
  7. Après avoir terminé le test, éliminez la lancette jetable en toute sécurité.

Votre équipe de soins de santé pour le diabète pourra également vous guider dans l’utilisation du glucomètre.

Quelle est la différence entre un glucomètre et un CGM ?

Les systèmes de surveillance de la glycémie en continu (CGM) sont devenus disponibles dans le commerce en l’an 2000, comme alternative au test par piqûre au doigt [6]. Contrairement à un glucomètre, un CGM ne nécessite pas d’échantillon de sang et est raisonnablement discret [6].

Qu’est-ce qu’un CGM et comment fonctionne-t-il ?

Il existe plusieurs modèles de CGM disponibles.

De manière générale, un CGM consiste en un dispositif de suivi porté sur le corps avec un capteur semblable à une aiguille et placé sous la peau [7, 8, 9]. Ce capteur relève les taux de glucose à partir du liquide interstitiel d’une personne [7, 9], c’est-à-dire le liquide qui remplit l’espace entre les cellules et fournit à l’organisme des nutriments.

Les résultats sont soit scannés manuellement, soit transmis via Bluetooth à un récepteur qui les affiche et les enregistre [9].

Moniteur de glucose en continu par rapport au glucomètre

Moniteurs de glucose en continu

L’utilisation d’un CGM présente un certain nombre d’avantages. Tout d’abord, un CGM peut enregistrer des mesures toutes les cinq minutes sur chaque heure [2], soit 288 résultats par jour [9]. Avec un CGM, vous pouvez observer les changements de vos taux de glycémie en temps réel et recevoir des alertes, ce qui peut vous aider à prendre des mesures immédiates pour prévenir un épisode d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie [9]. Cela permet une couverture de presque 24h/24, 7j/7 du profil glycémique d’une personne, ce qui favorise la prédiction et la prévention des épisodes [6].

Un CGM vous aide à mieux comprendre ce qui se passe lorsque vous dormez, lorsque vous êtes stressé ou lorsque vous vous engagez dans d’autres activités quotidiennes [9]. Cela est particulièrement utile chez les personnes qui peuvent avoir une glycémie basse pendant la nuit sans le savoir [2, 6].

Des études ont lié l’utilisation du CGM à un meilleur contrôle métabolique, à un temps plus long passé dans la plage de glycémie recommandée, à moins de temps en hypoglycémie, à moins d’anxiété et à une meilleure qualité de vie [10].

D’autre part, un moniteur de glucose en continu est plus cher qu’un glucomètre [11]. Il est également relativement complexe à comprendre et une formation et du temps sont nécessaires pour que l’utilisateur se familiarise avec l’outil [11]. Les CGM nécessitent un niveau élevé d’observance et d’interaction pour gérer les taux de glycémie [11].

Et surtout, bien que l’utilisation d’un CGM moins invasif avec un capteur sous la peau soit toujours moins douloureuse que de réaliser des tests par piqûre au bout du doigt tous les jours [9], de nombreux modèles nécessitent plusieurs piqûres quotidiennes au bout du doigt pour l’étalonnage avec auto-surveillance de la glycémie (self-monitoring of blood glucose, SMBG) [11]. Le capteur est toujours sur le corps et nécessite un remplacement régulier tous les 3 à 14 jours, selon le modèle [11].

Glucomètres

De même, l’utilisation d’un glucomètre présente certains avantages. Les glucomètres mesurent avec précision les concentrations de glucose capillaire [11], fournissant des résultats après une courte période de test [2] en n’utilisant qu’un petit échantillon de sang [2]. Plusieurs sites peuvent être utilisés [2] pour les tests, ce qui permet une certaine flexibilité et variation.

L’utilisation des glucomètres est également relativement peu coûteuse [11] par rapport au CGM [2]. Essentiellement, leur utilisation est répandue [11], et il est facile d’apprendre à les utiliser [11]. Les glucomètres possèdent une série de fonctionnalités : les modèles intelligents modernes ont des capacités Bluetooth permettant la synchronisation des données avec les applications pour smartphone [2].

L’auto-surveillance de la glycémie (SMBG) fréquente avec les glucomètres est considérée comme un élément fondamental du traitement efficace du diabète et de la prise en charge quotidienne [10]. Une SMBG plus fréquente a été associée à des taux d’HbA1c plus bas chez les patients atteints de diabète de type 1 et chez les patients avec diabète de type 2 traités par insuline [11].

En ce qui concerne les inconvénients, un glucomètre fournit environ 4 à 7 mesures par jour [9]. Cela signifie qu’un glucomètre offre des données plus limitées par rapport au CGM, et que son efficacité clinique est donc également limitée [11]. Comme ils ne fournissent des informations que sur un seul point dans le temps, il est difficile de discerner les tendances des taux de glycémie [8, 10].

Les glucomètres sont souvent considérés comme inconfortables [8], encombrants [8], gênants [11] et douloureux [11]. De plus, la qualité des bandelettes réactives peut varier en raison de leur courte date de péremption [2, 11].

Quellen

  1. Kirk, Julienne K., and Jane Stegner. “Self-monitoring of blood glucose: practical aspects.” Journal of diabetes science and technology 4.2 (2010): 435-439. https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/193229681000400225
  2. Mathew, Thomas K., and Prasanna Tadi. “Blood glucose monitoring.” StatPearls [Internet] (2020). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK555976/
  3. “Blood glucose meters,” JDRF. Accessed February 8, 2022.
    https://jdrf.org.uk/information-support/treatments-technologies/blood-glucose-meters/
  4. Pickering, Dianne, and Janet Marsden. “How to measure blood glucose.” Community eye health 27.87 (2014): 56. https://pdfs.semanticscholar.org/e244/68171435fd9d3e29ade58baf1f1da89fecc5.pdf
  5. “How do blood glucose meters work? Ask an engineer.” MIT School of engineering. Accessed February 8, 2022. https://engineering.mit.edu/engage/ask-an-engineer/how-do-blood glucose meters-work/
  6. Rodbard, David. “Continuous glucose monitoring: a review of successes, challenges, and opportunities.” Diabetes technology & therapeutics 18.S2 (2016): S2-3. https://www.liebertpub.com/doi/full/10.1089/dia.2015.0417
  7. Baghelani, Masoud, et al. “Non-invasive continuous-time glucose monitoring system using a chipless printable sensor based on split ring microwave resonators.” Scientific Reports 10.1 (2020): 1-15. https://www.nature.com/articles/s41598-020-69547-1
  8. Langendam, Miranda, et al. “Continuous glucose monitoring systems for type 1 diabetes mellitus.” Cochrane Database of Systematic Reviews 1 (2012). https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD008101.pub2/full
  9. Funtanilla, Vienica D., Tina Caliendo, and Olga Hilas. “Continuous glucose monitoring: a review of available systems.” Pharmacy and Therapeutics 44.9 (2019): 550. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6705487/
  10. Dovc, Klemen, and Tadej Battelino. “Evolution of diabetes technology.” Endocrinology and Metabolism Clinics 49.1 (2020): 1-18.
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S088985291930091X
  11. Ajjan, Ramzi, David Slattery, and Eugene Wright. “Continuous glucose monitoring: a brief review for primary care practitioners.” Advances in therapy 36.3 (2019): 579-596. https://link.springer.com/article/10.1007/s12325-019-0870-x
  12. “Can I get a continuous glucose monitor (CGM) on the NHS?” JDRF. Accessed February 8, 2022.
    https://jdrf.org.uk/information-support/treatments-technologies/continuous-glucose-monitors/continuous-glucose-monitor-nhs/
  13. “Continuous glucose monitoring (CGMs),” NHS. Accessed February 24, 2022. https://www.nhs.uk/conditions/type-1-diabetes/continuous-glucose-monitoring-cgms
  14. NHS Rightcare pathway: Diabetes. Accessed February 8, 2022. https://www.england.nhs.uk/rightcare/wp-content/uploads/sites/40/2018/07/nhs-rightcare-pathway-diabetes.pdf
  15. "Teststreifen und Messgeräte", Diabetes UK. Zugriff 8. Februar 2022.
    https://www.diabetes.org.uk/guide-to-diabetes/managing-your-diabetes/testing/test-strips-and-monitors

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Was ist eine kontinuierliche Glukosemessung (CGM)?

Vous avez peut-être entendu parler des moniteurs de glucose en continu (CGM) et vous vous êtes demandé si cela pourrait vous convenir. 

Cet article vous expliquera de quoi il s’agit, comment cela fonctionne et si le CGM pourrait vous aider à gérer votre diabète.
 

Qu’est-ce qu’un CGM ?

Il s’agit du moniteur du glucose en continu ou souvent connu comme Continuous Glucose Monitor en Anglais (CGM) [1].

Si vous avez reçu un diagnostic de diabète, l’une des premières choses dont votre équipe vous aura parlé est de la surveillance de votre taux de glycémie. L’auto-surveillance est l’une des pierres angulaires d’une bonne prise en charge du diabète [1, 2, 3]. 

L’auto-surveillance, par le biais d’un test par piqûre au doigt, vous permet de mesurer votre glycémie à un moment donné et, surtout, vous aide à comprendre ce qui la fait monter ou descendre [1, 2].

L’auto-surveillance n’est pas sans difficultés. Certains ne peuvent pas réaliser eux-mêmes le test par piqûre au bout du doigt, d’autres peuvent trouver le test par piqûre au bout du doigt inconfortable ou douloureux [1, 2, 3]. La nature intermittente des auto-analyses signifie qu’il peut y avoir des périodes de temps importantes (par exemple, pendant que vous dormez) durant lesquelles votre glycémie n’est pas surveillée [1, 2].

La mesure du glucose en continu (CGM) cherche à résoudre un grand nombre de ces problèmes, en fournissant une évaluation pratique et complète de la glycémie, ce qui peut vous permettre de mieux gérer votre diabète [1, 3].

Les systèmes CGM mesurent les taux de glucose dans le liquide interstitiel (le liquide qui entoure le tissu adipeux), fournissant des informations semi-continues sur votre glycémie [2, 3]. Cela peut aider à identifier et à prévenir les périodes indésirables d’hypo et d’hyperglycémie [4].
 

Comment fonctionne le CGM ?

Un CGM se compose d’un certain nombre d’éléments. Le premier élément est un capteur jetable résistant à l’eau qui se trouve juste sous la peau, généralement sur la partie supérieure du bras ou sur l’abdomen [1, 2, 3]. Ce capteur mesure le glucose dans le liquide qui l’entoure (connu sous le nom de liquide interstitiel) [1]. 

Cette mesure est envoyée au deuxième élément du CGM, à savoir l’émetteur [5]. L’émetteur envoie au récepteur/à l’écran ce signal par voie non filaire (ou autrement), et/ou l’enregistre [5].

Le dispositif d’affichage de la plupart des CGM modernes peut afficher votre glycémie actuelle, enregistrer les résultats précédents et vous aider à comprendre comment des activités telles que manger ou faire de l’exercice peuvent affecter votre glycémie, ainsi que la façon de gérer ces effets [1, 2].

La partie capteur du CGM est jetable et doit être changée tous les 3 à 14 jours [2, 3]. Les composants de l’émetteur et de l’écran sont réutilisés avec votre prochain capteur pour vous permettre de maintenir une surveillance continue.
 

Qui peut utiliser un CGM ?

La plupart des personnes qui utilisent des CGM sont atteintes de diabète de type 1, bien que certaines preuves suggèrent qu’il pourrait être bénéfique pour les personnes atteintes de diabète de type 2 de recourir à la mesure du glucose en continu [1].

La mesure du glucose en continu peut être bonne pour :

ceux qui ne peuvent pas se faire eux-mêmes un test par piqûre au bout du doigt (p. ex., les enfants) [3] ;
les personnes qui peuvent avoir besoin d’un contrôle glycémique plus strict que d’habitude (par ex., lorsqu’elles sont enceintes) [3, 5] ;
les personnes qui ne sont pas conscientes d’avoir un épisode hypoglycémique [1, 3].

Si vous ne savez pas si vous pouvez - ou devez - utiliser un système CGM, adressez-vous à votre équipe de soins du diabète pour obtenir des conseils supplémentaires.
 

Puis-je utiliser un CGM et une pompe à insuline ensemble ?

Une pompe à insuline (également appelée perfusion sous-cutanée continue d’insuline ou CSII) est un dispositif que certaines personnes utilisent pour fournir à leur organisme l’insuline dont il a besoin pour gérer leur glycémie [5]. 

Une pompe à insuline fournit généralement une faible dose continue d’insuline (parfois appelée dose basale) qui peut être temporairement augmentée (dose en bolus) en fonction de l’alimentation, de l’exercice physique ou des résultats d’un moniteur de glycémie [5].

La mesure de la glycémie est généralement réalisée de manière classique, en réalisant des tests sanguins répétés par piqûre au doigt qui sont mesurés à l’aide d’un glucomètre traditionnel [1].

Ce système peut être modifié en introduisant un CGM, permettant à la personne d’administrer des doses d’insuline en fonction d’un résultat de glycémie continu, plutôt que des piqûres intermittentes au doigt [5].
 

Qu’est-ce qu’un système hybride en boucle fermée ?
 

Pour comprendre le système hybride en boucle fermée, il peut être utile de réfléchir brièvement à la fonction réelle de votre pancréas et à la manière dont il est affecté dans le diabète de type 1.

Lorsque vous mangez, vos aliments sont digérés et les glucides sont décomposés en sucres plus simples, comme le glucose, qui sont absorbés dans votre sang [2]. Votre pancréas détecte ces taux élevés de glycémie et sécrète une hormone appelée insuline pour ramener vos taux de glycémie au niveau normal [2]. Dans le diabète de type 1, les lésions du pancréas l’empêchent de sécréter suffisamment d’insuline pour gérer votre glycémie [5].

Un système hybride à boucle fermée cherche à simuler la fonction d’un vrai pancréas en mesurant la glycémie, puis en ajustant le taux d’insuline administrée en perfusion continue dans l’organisme [5].

Un système hybride en boucle fermée se compose d’un moniteur de glucose en continu connecté à une pompe à insuline [1]. La pompe utilise les informations du CGM et un algorithme pour ajuster le débit de la perfusion d’insuline [1, 5].

Des études ont montré que les pompes fonctionnant de cette manière peuvent conduire à un meilleur contrôle de la glycémie par rapport aux pompes conventionnelles [1].

Les systèmes modernes peuvent également réagir à des problèmes tels que l’hypoglycémie en réduisant ou en arrêtant temporairement la perfusion d’insuline [5].
 

Comment puis-je obtenir un CGM ?

Un CGM est un dispositif utile qui peut aider certaines personnes à mieux gérer leur diabète. À l’heure actuelle, il n’est pas disponible pour tout le monde, mais lorsqu’il est utilisé, il peut être très bénéfique [8].

Quellen

  1. Ajjan, R., Slattery, D. & Wright, E. “Continuous Glucose Monitoring: A Brief Review for Primary Care Practitioners.” Adv Ther 36, 579–596 (2019).
  2. Mathew TK, Tadi P. “Blood Glucose Monitoring.” [Updated 2021 Aug 11]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2022 Jan-.
  3. David C. Klonoff. “Continuous Glucose Monitoring: Roadmap for 21st century diabetes therapy.” Diabetes Care 1 May 2005; 28 (5): 1231–1239.
  4. Klemen Dovc, Tadej Battelino. “Evolution of Diabetes Technology” Endocrinology and Metabolism Clinics of North America, 2020; 49(1), 1-18.
  5. “Diabetes (type 1 and type 2) in children and young people: diagnosis and management.” NICE guideline NG18/ Published: 201. Zuletzt aktualisiert: 2020
  6. Typ-1-Diabetes bei Erwachsenen: Diagnose und Management" -Leitlinie [NG17] Veröffentlicht: 26.08.2015. Zuletzt aktualisiert: Mittwoch, 21. Juli 2021
  7. “Diabetes in pregnancy: management from preconception to the postnatal period.” -Leitlinie [NG3] Veröffentlicht: 25.02.2015. Zuletzt aktualisiert: Mittwoch, 16. Dezember 2020
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Dürfen Diabetiker Schokolade essen?

Chocolate lover

Le chocolat est-il votre péché mignon ? Si c’est le cas, nous avons une bonne nouvelle pour vous : le chocolat et le diabète sont parfaitement compatibles ! En fait, le chocolat, et surtout si sa teneur en cacao est élevée, pourrait être bénéfique pour votre santé [1,2,3]. 

 

Le chocolat est loin d’être interdit si vous êtes diabétique !

Le cacao est très intéressant sur le plan nutritionnel car il est riche en phytonutriments, en particulier en flavonoïdes, connus pour leurs propriétés antioxydantes, ainsi qu’en minéraux tels que le magnésium, le phosphore et le fer. Le cacao étant l’ingrédient principal du chocolat, il est donc parfaitement adapté à votre alimentation [1,2]. 

Maintenant que nous avons rassuré les plus gourmets d’entre vous, voyons de plus près les différents types de chocolat.

Diabetic and chocolate

Y a-t-il un type de chocolat à privilégier lorsqu’on est diabétique ?

La réponse est non ! Cependant, la qualité du chocolat peut être très variable. La concentration en cacao peut déterminer sa qualité. 

Plus le pourcentage en cacao d’un chocolat est élevé, plus sa teneur en sucre est faible. Le chocolat noir avec 70 % de cacao a l’indice glycémique le plus faible (22), suivi du chocolat au lait (45), et du chocolat blanc, qui a l’indice glycémique le plus élevé (45 à 60).

Le chocolat noir, qui contient plus de cacao et donc plus de flavanols que le chocolat au lait et le chocolat blanc, est un bon choix [4]. Les flavanols sont connus pour leur impact positif sur la sensibilité à l’insuline [1,2,4] ; ils peuvent également améliorer votre équilibre glycémique en ralentissant l’absorption intestinale et la digestion des glucides [1]. Pour profiter de ses bienfaits pour votre santé, envisagez d’ajouter du chocolat noir à votre alimentation de temps à autre, soit fondu, en poudre, soit sous forme de carrés de chocolat.

Chocolat noir et diabète

Riche en magnésium, en fer et en vitamine E, le chocolat noir est considéré comme un aliment sain. Les flavanols qu’il contient agissent comme agents antidiabétiques, en particulier chez les personnes atteintes de diabète de type 2 [1,2]. Certaines études scientifiques ont montré les effets positifs du cacao et du chocolat noir sur la résistance à l’insuline en réduisant le stress oxydatif, en abaissant la pression artérielle et en optimisant le métabolisme du glucose [2,3,5].

Selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (European Food Safety Authority, EFSA), les bienfaits des flavanols dans le cacao peuvent être obtenus lorsqu’on en consomme 200 mg par jour. Cela équivaut à 40 grammes de chocolat contenant > 70 % de cacao dans le commerce [2,4].

Chocolat blanc, chocolat au lait et diabète

Plus riches en sucre et en matières grasses, mais moins riches en cacao, le chocolat blanc et le chocolat au lait n’offrent pas les mêmes bienfaits pour la santé que le chocolat noir [1].

Le chocolat au lait contient du beurre de cacao, du sucre, du lait en poudre, de la lécithine et moins de 25 % de cacao. De plus, le chocolat au lait est associé à des effets indésirables sur la santé en raison de sa teneur élevée en sucre [1]. Le chocolat blanc contient également du beurre de cacao, du lait et du sucre, mais pas de matière sèche de cacao [1]. 

La plupart des produits de chocolat disponibles dans le commerce - confiseries, barres chocolatées, pâtes à tartiner, etc. - sont riches en sucre et en calories. Il est donc recommandé de ne les consommer qu’occasionnellement [2,4].

La conclusion, au grand soulagement des amateurs de chocolat diabétiques, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’exclure le chocolat de l’alimentation ! Pour profiter des bienfaits complets du chocolat, il est conseillé de choisir le type de chocolat avec soin et d’en manger avec modération. Une consommation excessive peut entraîner une prise de poids et altérer le contrôle glycémique [1].

Quellen

  1. M.T Montagna et al. Chocolate, “Food of the Gods”: History, Science, and Human Health. International Journal of Environmental Research and Public health 2019, 16, 4960; doi:10.3390/ijerph16244960, 6 décembre 2019.
  2. S.Ramos et al. Effects of Cocoa Antioxidants in Type 2 Diabetes Mellitus. Antioxidants 2017, 6, 84; doi:10.3390/antiox6040084, 31 octobre 2017.
  3. S. Raza Shah et al., Use of dark chocolate for diabetic patients: a review of the literature and current evidence. JOURNAL OF COMMUNITY HOSPITAL INTERNAL MEDICINE PERSPECTIVES, 2017- VOL. 7, NO. 4, 218–221, on line 19 septembre 2017. doi : 10.1080/20009666.2017.1361293.
  4. J.Morze et al. Chocolate and risk of chronic disease: a systematic review and dose response meta-analysis. European Journal of Nutrition (2020) 59:389–397. doi : 10.1007/s00394-019-01914-9, le 25 février 2019.
  5. A. Rostami et al. High-cocoa polyphenol-rich chocolate improves blood pressure in patients with diabetes and hypertension. ARYA Atheroscler 2015; Volume 11, Issue 1, 18 octobre 2014.
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Insulinpumpe bei Kindern: Wann verwenden?

Insulinpumpen können die Blutzuckerkontrolle verbessern und ermöglichen eine präzisere und flexiblere Insulindosierung bei Erwachsenen mit Diabetes, aber sind sie auch für Kinder geeignet [1]?

In diesem Artikel gehen wir näher auf die Verwendung von Insulinpumpen bei Kindern ein und beantworten Fragen wie: Kann Ihr Kind eine Insulinpumpe haben und ist es für eine solche Pumpe geeignet? Welche Vor- und Nachteile bestehen bei der Verwendung einer Insulinpumpe für Kinder? Gibt es ein Mindestalter für Kinder, um eine Insulinpumpe zu erhalten?

Im Folgenden finden Sie die Antworten auf diese Fragen.
 

Pompe à insuline pour les enfants

Les pompes à insuline peuvent améliorer le contrôle glycémique et permettent une administration plus précise et plus flexible de l’insuline chez les adultes diabétiques, mais sont-elles adaptées aux enfants [1] ?

Dans cet article, nous nous penchons sur l’utilisation des pompes à insuline chez les enfants, en répondant à des questions telles que : votre enfant peut-il avoir une pompe à insuline et est-il un bon candidat pour cela ? Quels sont les avantages et les inconvénients de l’utilisation de pompes à insuline chez les enfants ? Y a-t-il un âge minimum requis pour qu’un enfant obtienne une pompe à insuline ?

Découvrez les réponses à ces questions ci-dessous.

Qu’est-ce qu’une pompe à insuline ?

Une pompe à insuline est un petit dispositif électronique qui administre de l’insuline à action rapide à l’organisme au moment où il en a besoin [1]. Elle peut rester en place pendant 2 à 3 jours d’affilée [2]. 

Il existe essentiellement deux types de pompes à insuline [1] :

  • Avec tubulure, parfois appelée pompe traditionnelle
  • Sans tubulure, également appelée « pompe patch »

La pompe à insuline traditionnelle administre de l’insuline par un petit cathéter (un petit tube muni d’une aiguille) qui est inséré sous la peau et fixé par un adhésif. C’est ce qu’on appelle souvent un « set de perfusion » ou une « canule de perfusion » [1].

La tubulure en plastique relie le set de perfusion à la pompe et achemine l’insuline de la pompe vers la peau [1].

La « pompe patch » n’utilise pas de tubulure et est collée sur la peau à l’aide d’un patch. Les pompes patch sans tubulure contiennent un réservoir d’insuline. L’insuline est administrée par la canule de perfusion et la pompe est contrôlée à distance à l’aide d’une technologie sans fil [1]. 

Les pompes à insuline administrent l’insuline de deux façons essentiellement [1, 2] : 

  • En débit basal — une perfusion continue d’insuline à action rapide tout au long de la journée et de la nuit
  • En doses de bolus — des doses supplémentaires de correction de l’insuline administrées pour les repas et les collations 

La plupart des pompes à insuline possèdent un calculateur de bolus qui détermine une dose de bolus recommandée à partir des taux de glycémie à ce moment-là, du nombre total de grammes de glucides consommés et saisis par l’utilisateur, et de l’insuline restante des doses de bolus précédentes [1].
 

Jeune fille diabétique regardant tenant sa pompe à insuline t:slim X2 dans les mains

Mon enfant peut-il porter une pompe à insuline ?

Les pompes à insuline peuvent être utilisées chez les enfants et les adolescents atteints de diabète de type 1, et peuvent leur apporter de nombreux bénéfices en termes de santé [1]. Cependant, il existe des facteurs importants à prendre en compte avant de décider si une pompe à insuline est appropriée pour votre enfant. 

Certains des aspects auxquels les parents et les soignants doivent réfléchir soigneusement sont les suivants [2] :

  • L’enfant souhaite-t-il porter une pompe à insuline et est-il motivé pour le faire ? 
  • L’enfant tolèrera-t-il le processus d’installation de la pompe à insuline, qui implique l’utilisation d’un cathéter et d’une petite aiguille ?
  • Le parent/soignant comprend-il parfaitement l’insulinothérapie selon le schéma basal-bolus ?
  • Le parent/soignant et/ou l’enfant ou l’adolescent sont-ils à l’aise par rapport au calcul des glucides consommés ?
  • Le parent/soignant sait-il comment faire fonctionner une pompe à insuline ? 
  • Le parent/soignant s’associe-t-il avec le personnel de l’école et d’autres soignants qui sont capables d’utiliser une pompe à insuline et disposés à le faire ?
  • L’enfant est-il disposé à effectuer plusieurs tests de glycémie chaque jour ? Et les parents/soignants sont-ils disposés à l’aider ? (En général, la glycémie doit être mesurée 4 à 6 fois par jour pour ajuster les doses de bolus, s’assurer que la pompe fonctionne correctement, et vérifier que les taux de glycémie sont sous contrôle [3])
  • L’enfant et ses parents disposent-ils d’une équipe de professionnels de santé pour les aider et les soutenir dans la mise en place d’un traitement par pompe à insuline ? [2, 3]

Il faut aussi garder à l’esprit le fait que vous et votre enfant devrez apprendre à bien connaître les pompes à insuline pour pouvoir les utiliser. 

Il est recommandé de commencer le traitement par pompe à insuline avec une équipe de soins spécialisée (notamment un[e] infirmier[ère], un médecin et un[e] diététicien[ne] ayant une expérience dans l’utilisation de la pompe) plutôt qu’avec un prestataire de soins primaires (comme votre médecin généraliste) [3].
 

Quels sont les avantages d’une pompe à insuline pour les enfants ?

L’utilisation d’une pompe à insuline chez l’enfant présente de nombreux avantages, dont beaucoup sont similaires à ceux d’un traitement par pompe à insuline chez l’adulte :

  • Les pompes à insuline permettent d’administrer plusieurs débits d’insuline basale et délivrent de petites doses toutes les 10 minutes environ. Le but est d’imiter l’activité d’un pancréas sain. Associées à la surveillance de la glycémie, elles permettent une administration d’insuline plus précise et personnalisée [4, 5].
  • Les pompes à insuline peuvent améliorer le contrôle glycémique et les résultats en matière de diabète [2, 4], et permettent aux enfants d’avoir un mode de vie plus souple [2]. Il est plus facile d’ajuster les doses d’insuline lors d’une activité physique ou pendant un déplacement avec une pompe [4]. Les pompes à insuline peuvent réduire l’hypoglycémie pendant et après l’activité physique chez les jeunes diabétiques de type 1 [4].
  • Les pompes à insuline facilitent l’ajustement des taux d’insuline basale dans d’autres circonstances particulières — comme sauter des repas, manger moins, être malade — d’une manière qui n’est pas possible avec le traitement par injection [4].
  • Les doses d’insuline en bolus facilitent et rendent plus pratique le contrôle de la glycémie après les repas et la réduction de la glycémie [4].
  • Une observation constante effectuée après l’utilisation de la pompe à insuline est la réduction à la fois de la fréquence et de la sévérité de l’hypoglycémie chez les enfants et les adolescents atteints de diabète de type 1 [6]. Le traitement par pompe est également associé à un taux réduit de coma hypoglycémique par rapport au traitement par injection, en particulier chez les enfants en âge scolaire [7]. 
  • Le risque d’acidocétose diabétique (ACD) est également plus faible chez les jeunes qui utilisent des pompes à insuline, comparativement aux jeunes qui ont recours au traitement par injections multiples [4, 7]. 
  • Des études ont montré que les familles dont les enfants utilisent des pompes à insuline ont vu leur qualité de vie s’améliorer [6].
     

 

Quels sont les inconvénients d’une pompe à insuline pour les enfants ?

Le traitement par pompe à insuline pour les enfants peut également poser plusieurs problèmes qu’il faut absolument prendre en compte :

  • Les très jeunes enfants ne peuvent pas gérer leurs propres pompes sans l’aide de leurs parents et soignants. Même les enfants plus âgés pourraient avoir besoin d’une aide importante de la part de leurs parents ou de leurs soignants [2].
  • Les enfants peuvent oublier de s’administrer leurs bolus d’insuline après les repas ; l’« oubli » est la raison la plus fréquente de bolus manqués, et constitue une difficulté importante pour les enfants et les adolescents qui utilisent des pompes à insuline [4].
  • Comme les enfants passent beaucoup de temps à l’école, il se peut que le personnel scolaire doive être formé à des sujets tels que l’utilisation des pompes à insuline, la mesure de la glycémie, la mesure des cétones, la réponse aux situations d’urgence, ou la résolution de problèmes avec la pompe [4].
  • Le risque de complications telles que l’acidocétose peut dissuader d’utiliser des pompes à insuline. Si la pompe à insuline fonctionne mal ou si le set de perfusion est déplacé ou obstrué, l’acidocétose peut survenir dans les 3 à 4 heures si elle n’est pas traitée rapidement [5]. En effet, une pompe administre de petites doses d’insuline à action rapide, de sorte qu’il n’est pas possible de compter sur une insuline à action prolongée [4, 5].
  • Le traitement par pompe à insuline a été associé à une prise de poids [4], ce qui peut être particulièrement angoissant pour les adolescents.
  •  
  • Il existe un risque d’infections cutanées au site de la canule [4, 5]. Les infections au site de perfusion sont la complication la plus fréquente associée au traitement par pompe à insuline et peuvent provoquer une inflammation, une douleur, une rougeur et un gonflement au site de perfusion [5].
  • Il est possible que les enfants et les adolescents n’aiment pas se sentir liés ou « attachés » à leur pompe [5].
  • Le coût d’une pompe à insuline et des fournitures est plus élevé que celui des injections quotidiennes multiples (IQM). Le coût relativement élevé que représente l’achat d’une pompe à insuline et le maintien du traitement par pompe peut constituer un obstacle considérable pour de nombreuses familles [5]. 
  • L’un des risques de l’utilisation d’une pompe à insuline est l’hyperglycémie inexpliquée [5]. Cela peut être dû à d’éventuels problèmes mécaniques, à un dysfonctionnement de la pompe, ou à des problèmes au site de perfusion [5].

Il est important de peser le pour et le contre du traitement par pompe à insuline pour votre enfant avant de prendre une décision finale. Votre équipe de soins du diabète pourra vous aider à ce sujet. 
 

 

Jeune garçon diabétique cuisinant des cupcakes

Quel est l’âge minimum auquel un enfant peut obtenir une pompe à insuline ?

Actuellement, il n’existe pas d’âge minimum défini à l’échelle internationale auquel un enfant peut obtenir une pompe à insuline.

Les pompes à insuline sont souvent proposées à des enfants de moins de sept ans [6]. De nombreuses études mettent en évidence les avantages de l’utilisation des pompes à insuline, même chez les très jeunes enfants, en démontrant un meilleur contrôle glycémique et une réduction de l’hypoglycémie comparativement au recours aux IQM [1]. Les avantages qu’offrent les pompes à insuline dans la gestion des habitudes alimentaires imprévisibles et des faibles besoins en insuline chez les très jeunes enfants peuvent faire du traitement par pompe à insuline une bonne option pour de nombreux jeunes enfants atteints de diabète de type 1 et leurs familles [1].

Il convient cependant de noter que certains essais n’ont montré aucune différence en termes de contrôle glycémique chez les jeunes enfants de moins de sept ans lorsqu’on comparait un traitement par pompe à insuline à un traitement par IQM [1], et que d’autres d’études randomisées — et des études plus vastes — devraient être menées pour comprendre pleinement les avantages et les inconvénients des pompes à insuline pour les enfants [6].

Selon les directives cliniques de diverses organisations du diabète à travers le monde — l’Association américaine du diabète (ADA), la Société internationale pour le diabète chez l’enfant et l’adolescent (ISPAD), ou la Société d’endocrinologie (Endocrine Society) — le traitement par pompe à insuline peut bénéficier à tous les diabétiques de type 1, quel que soit leur âge [1]. 

Il est important de garder à l’esprit que l’utilisation de pompes à insuline peut poser des difficultés particulières selon les différentes tranches d’âge. Vous pouvez discuter des options les mieux adaptées pour votre enfant avec son équipe soignante. 
 

Votre enfant devrait-il avoir une pompe à insuline ?

Il y a de nombreux aspects importants à prendre en compte avant de décider d’acquérir une pompe à insuline pour votre enfant. 

Les études montrent que le traitement par pompe présente de nombreux avantages pour les enfants atteints de diabète de type 1, même si, bien sûr, comme pour tout choix de traitement, il existe aussi des inconvénients à l’utilisation de pompes à insuline chez les enfants [1, 2, 4, 5, 6]. 

Utiliser une pompe à insuline va nécessiter des efforts, une implication et une volonté d’apprendre, en particulier au début [2]. 

Cependant, si vous êtes formé(e), assidu(e) et soutenu(e), les pompes à insuline pourraient améliorer la qualité de vie de votre enfant [3]. De plus, la technologie des pompes à insuline progresse rapidement. Avec l’apparition croissante de nouvelles options sur le marché, ce traitement est voué à devenir de plus en plus pratique et largement disponible [1]. 
 

Quellen

  1. Berget, Cari, Laurel H. Messer, and Gregory P. Forlenza. A clinical overview of insulin pump therapy for the management of diabetes: past, present, and future of intensive therapy. Diabetes Spectrum 32.3; 2019: 194-204. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6695255/
  2. Is an Insulin Pump Right for Your Child and Family?. Diabetes Spectr 1 April 2001; 14 (2): 90. https://doi.org/10.2337/diaspect.14.2.90
  3. Pickup, John C. Insulin-pump therapy for type 1 diabetes mellitus. New England Journal of Medicine 366.17 (2012): 1616-1624. http://pedsendo.net/wp-content/uploads/2015/08/Pump-therapy-DM.pdf
  4. Maahs, David M., Lauren A. Horton, and H. Peter Chase. The use of insulin pumps in youth with type 1 diabetes. Diabetes technology & therapeutics 12.S1 (2010): S-59. https://www.researchgate.net/publication/44642359_The_Use_of_Insulin_Pumps_in_Youth_with_Type_1_Diabetes
  5. Potti, Lakshmi G., and Stuart T. Haines. Continuous subcutaneous insulin infusion therapy: a primer on insulin pumps. Journal of the American Pharmacists Association 49.1 (2009): e1-e17. https://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S1544-3191(15)30945-6
  6. Dawes, Adam, The use of insulin pumps in children and young people: Past, present and future. Journal of Diabetes Nursing 23.5 (2019): 97. https://diabetesonthenet.com/journal-diabetes-nursing/use-insulin-pumps-children-and-young-people-past-present-and-future/
  7. Karges, Beate, et al. Association of insulin pump therapy vs insulin injection therapy with severe hypoglycemia, ketoacidosis, and glycemic control among children, adolescents, and young adults with type 1 diabetes. Jama 318.14 (2017): 1358-1366. https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2656808
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Gemüse bei Diabetes: Was ist gut, was ist weniger gut?

Diabète et légumes: lesquels manger

Riches en fibres, minéraux, vitamines et antioxydants, et pauvres en graisses... Les légumes, y compris les légumineuses, ont de nombreux effets positifs sur notre santé [1,2,3]. En effet, la plupart des autorités de santé recommandent aux personnes vivant avec le diabète, tout comme la population en général, d’inclure des légumes dans leur alimentation quotidienne [1,2,3,4]. Quels sont les vertus des légumes et quels sont les meilleurs à manger pour en récolter tous les bienfaits ? Poursuivez la lecture pour le savoir

 

Manger des légumes pour aider à prévenir et traiter le diabète de type 2

Plusieurs études cliniques ont montré qu’un régime alimentaire contenant une grande proportion d’aliments à base de plantes (légumes, mais aussi fruits, céréales complètes, légumineuses, noix et graines) réduit le risque de développer un diabète de type 2 [1,2]. Des études ont également montré qu’un régime principalement à base de plantes peut aider à :

  • réduire la quantité de médicament prise [1] ;
  • diminuer les taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c) [1,2] ;
  • optimiser la gestion de la glycémie [1,2] ;
  • diminuer les taux de cholestérol [1,2] ;
  • prévenir et traiter certaines complications cardiaques et rénales [1,2] ;
  • perdre du poids [1,2].

Le passage à un régime à base de plantes implique de limiter les quantités de produits animaux, d’aliments transformés et d’aliments raffinés, et surtout de manger plus de légumes de tous types et de toutes couleurs [1,2] :

  •  légumes verts à feuilles ou crucifères (broccoli, épinards, chou, navet, etc.) ;
  •  légumes rouges et oranges (tomates, carottes, poivrons rouges, courges, etc.) ;
  •  légumes racines et autres légumes (oignons, salades, haricots verts, etc.) ;
  •  légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs, etc.) [1,3].

La plupart des recommandations nutritionnelles préconisent d’essayer de manger une variété de différents types de légumes, de préférence frais et entiers, tous les jours, à chaque repas [3,4].

 

Diabète: certains légumes devraient-ils être consommés avec modération?

Bien que la plupart des légumes aient un index glycémique (IG) généralement faible, certaines plantes ont une teneur en glucides plus élevée et ont tendance à augmenter davantage les taux de glycémie [2,4,5]. C’est le cas par exemple avec :

  • les légumes féculents, tels que les pommes de terre ;
  • les patates douces ;
  • le maïs [3,4,5].

Comme les études ont montré que manger principalement des aliments à faible IG peut aider à maintenir la glycémie en équilibre, il peut être utile de ne manger que des quantités modérées de ces légumes si vous vivez avec le diabète [4].

Quellen

  1. McMacken and S. Shah. A plant-based diet for the prevention and treatment of type 2 diabetes. J Geriatr Cardiol. 14(5): 342–354 ; mai 2017 ; doi: 10.11909/j.issn.1671-5411.2017.05.009.
  2. R.Polak, E.M Phillips and A.Campbell. Legumes: Health Benefits and Culinary Approaches to Increase Intake. Clinical Diabetes 33(4): 198-205 : octobre 2015 ; doi : 10,2337/diaclin.33.4.198.
  3. Joanne L Slavin, Beate Lloyd. Health benefits of fruits and vegetables. Adv Nutr. 2012 Jul 1;3(4):506-16. doi: 10.3945/an.112.002154.
  4. Alison Gray, Rebecca J Threlkeld, Kenneth R Feingold , Bradley Anawalt, Alison Boyce, George Chrousos, Wouter W de Herder, Kathleen Dungan, Ashley Grossman, Jerome M Hershman, Hans J Hofland, Gregory Kaltsas, Christian Koch, Peter Kopp , Márta Korbonits , Robert McLachlan, John E Morley , Maria New, Jonathan Purnell, Frederick Singer, Constantine A Stratakis , Dace L Trence , Don P Wilson, editors. Nutritional Recommendations for Individuals with Diabetes. In: Endotext [Internet]. South Dartmouth (MA): MDText.com, Inc.; 2000–. 2019 Oct 13. PMID: 25905243. Bookshelf ID: NBK279012.
  5. FS Atkinson, K Foster-Powell and J.C Brand-Miller. International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values: 2008, Diabetes Care. 2008 Dec; 31(12): 2281–2283 ; doi: 10.2337/dc08-1239.
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